Jeu concours Marie-Francine

Un nouveau jeu concours sur Des Films et des Mots!

Vous aimez l’irrésistible fantaisie de Valérie Lemercier, son humour pince-sans-rire, son univers merveilleusement singulier ? La revoici devant et derrière la caméra avec Marie-Francine, une comédie romantique sur une quinquagénaire de retour au domicile parental après s’être séparée de son mari.

Evidemment, la co-habitation est loin d’être idyllique : infantilisée par ses parents, elle se retrouve à tenir une petite boutique de cigarettes électroniques. C’est là qu’elle rencontre le tendre Miguel (Patrick Timsit), qui, sans oser le lui avouer, est dans la même situation qu’elle. Comment vont faire ces deux-là pour abriter leur nouvel amour sans maison? Telle est la question…

Pour découvrir ce film délicieusement déjanté ‘en salles le 31 mai 2017) et tenter de remporter deux places de cinéma**, il vous suffit de répondre directement au questionnaire en ligne ici avant le 30 mai 2017 à 23h59.

Les gagnants, tirés au sort, seront contactés par mail et recevront leur lot par voie postale.

Bonne chance à tous!

**valables en France métropolitaines

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Le Goût du tapis rouge

En mai à Cannes, a lieu le plus grand festival de cinéma au monde. Se déroule, sous nos yeux, un dialogue imaginaire avec ce lieu fantasmé… Qu’ils soient professionnels du cinéma, travailleurs, mannequins, cinéphiles, groupies, artistes de rue, badauds, vendeurs à la sauvette ou sans-abri… chacun, tente de se frayer un chemin dans le dédale cannois, saturé d’écrans, de rêves et de symboles.

A travers Le Goût du tapis rouge, Olivier Servais révèle les dessous du Festival de Cannes et donne la parole à ceux qui contribuent, loin des paillettes, à faire de la Croisette cette parenthèse rêvée et unique.

« Cannes est un microcosme du monde social d’aujourd’hui avec ses hiérarchies, ses privilèges, ses richesses mais aussi ses travailleurs, ses commerçants, ses sans-grades qui cherchent désespérément un contrat. C’est enfin un public : badauds, cinéphiles, vendeurs à la sauvette… Toutes ces personnes essayent de se trouver une place dans cette folie cannoise, celle des autorisations et des interdits. C’est ce petit monde, très divers sur bien des aspects, que j’ai essayé de filmer » révèle le réalisateur.

La caméra du documentariste se fond alors parfaitement dans ce décor extraordinaire, où les robes de soirée sont de sortie dès le petit matin, où les magasins de luxe côtoient les fast-foods, et où se faire photographier dans la rue avant de fouler le sacro-saint tapis rouge semble aussi naturel que d’aller voir un film en talons aiguilles et en minaudière.

Les portraits se succèdent de façon aléatoire : voici le festivalier qui cavale d’une file d’attente à une autre dans l’espoir de pouvoir rentrer à la projection de tel ou tel film ; les curieux, perchés sur leur échelle, qui attendent d’apercevoir une célébrité et peut-être même de décrocher le sésame (un autographe ou un selfie feront l’affaire) ; un groupe de minettes qui viennent de terminer les cours et qui se pressent tout émoustillées pour « voir les stars, parce qu’elles sont trop belles » ; les originales outrageusement fardées, qui paradent sans peur du ridicule, affublées de leur petit chien ; les familiers, qui observent tout ce tralala d’un regard mi-amusé mi-blasé depuis leurs places réservées au café du coin et qui ne dérogeraient à leurs habitudes pour tout l’or du monde…

Mais le Festival de Cannes, c’est aussi les vigiles et les éboueurs, qui veillent au bon fonctionnement de l’événement où se croisent des dizaines de milliers de personnes venues du monde entier, des artistes de rue qui se font alpaguer par la police sous prétexte de gêner les V.I.P de la plage privée située à quelques mètres plus bas, des  comédiens en herbe venus faire « la » rencontre décisive, des amoureux du cinéma qui arpentent les salles pour y découvrir des pépites sur grand écran…

A la fois amusant et effarant, Le Goût du tapis rouge a le mérite de mettre en lumière ses gens de l’ombre sans qui le Festival de Cannes n’aurait pas le même panache.

Sortie le 17 mai 2017.

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Braquage à l’italienne

Pour Willie, Joe et Al, trois amis octogénaires – ou presque –, la retraite, c’est du passé. Quand ils apprennent que leurs pensions sont parties en fumée, ils décident de passer à l’action. Bousculant tous leurs principes, ils tentent l’impensable : braquer la banque qui les a ruinés !

Après le magique Garden State et le poétique Le Rôle de ma vie, Zach Braff (inénarrable JD de la série Scrubs) nous régale d’une nouvelle comédie irrésistible dont il a le secret.

Au vu de son casting, Braquage à l’ancienne s’avère d’emblée prometteur : l’élégance à l’anglaise de Sir Michael Caine, le charme malicieux de Morgan Freeman et la grogne savoureuse d’Alan Arkin. La complicité des trois protagonistes fonctionnent à merveille dans cette comédie sociale qui dénonce avec mordant le sort réservé aux retraités.

Si le scénario, quoique bien écrit, est plutôt convenu, Zach Braff signe une partition sans réelles fausse note, rythmée et ponctuée de quelques répliques bien senties et de situations cocasses.

Voici une comédie pleine de tendresse aux allures de polar rondement mené, dont on ressort avec le sourire.

Sortie le 3 mai 2017.

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