Jeu concours La Volante

185656.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxNathalie Baye et Malik Zidi à l’affiche d’un thriller psychologique haletant… Voici La Volante, un film noir particulièrement réussi où suspense, secrets et perfidie sont de mise.

Alors qu’il emmène sa femme à la maternité pour accoucher, Thomas percute et tue un jeune homme sur la route. Marie-France, la mère de ce dernier, ne parvient pas à se remettre du drame. Neuf ans plus tard, Marie-France devient la secrétaire de Thomas sans qu’il sache qui elle est. Peu à peu, elle s’immisce dangereusement dans sa vie et sa famille jusqu’à lui devenir indispensable…

Tentés par le film de Christophe Ali et Nicolas Bonilauri? Nous mettons en jeu 3 x 2 places de cinéma* pour découvrir La Volante, en salles le 2 septembre 2015.

Il vous suffit de remplir le formulaire ci-joint avant le mardi 1er septembre minuit. Les gagnants tirés au sort seront prévenus par mail et recevront leur lot par voie postale dans les meilleurs délais.

Bonne chance à tous!

*Valables dans toutes les salles de cinéma en France métropolitaine.

 

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Une Famille à louer

458235.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxPaul-André, la quarantaine, est un homme timide et plutôt introverti. Riche mais seul, il s’ennuie profondément et finit par conclure que ce dont il a besoin, c’est d’une famille ! Violette, quadragénaire pleine de peps, est menacée d’expulsion et a peur de perdre la garde de ses deux enfants. Paul-André propose alors un contrat en tout bien tout honneur pour louer sa famille contre le rachat de ses dettes. Pour le meilleur et pour le pire…

Jean-Pierre Améris nous avait régalé il y a quelques temps avec ses Emotifs Anonymes, une comédie au charme suranné particulièrement enthousiasmante. Avec Une Famille à louer, le cinéaste pousse un peu plus loin la fantaisie en faisant se rencontrer malicieusement deux personnages que tout oppose.

Mère célibataire, Violette est une sorte d’ouragan fluorescent un brin naïve qui enchaîne les petits boulots comme elle enchaîne les aventures d’un soir, et qui tente de garder la tête hors de l’eau. Taciturne, Paul-André a fait fortune avec sa société et s’est enfermé dans une vie de solitaire qui l’étouffe. La rencontre s’annonce à l’évidence explosive.

Attendu voire consensuel, Une Famille à louer joue grossièrement avec les stéréotypes de la famille (la figure de la mère mal-aimante ou paumée, celle du père absent, le frère culpabilisant, la famille dénigrante ou/et envahissante…) et les stéréotypes sociaux (elle vient d’un milieu modeste et lutte pour joindre les deux bouts, lui vient d’un milieu aisé et a de quoi vivre jusqu’à la fin de sa vie « et bien au-delà »…).

Toutefois, le film parvient à séduire par l’atmosphère joviale qui s’en dégage, par la finesse de ses dialogues et par le décalage de ses personnages principaux, la légèreté de l’une s’alliant merveilleusement à la mélancolie de l’autre.

Une petite comédie sympathique qui se laisse voir avec plaisir.

Sortie le 19 août 2015.

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La Belle Saison

464808.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx1971. Delphine, fille de paysans, monte à Paris pour s’émanciper du carcan familial et gagner son indépendance financière. Carole est parisienne. En couple avec Manuel, elle vit activement les débuts du féminisme. Lorsque Delphine et Carole se rencontrent, leur histoire d’amour fait basculer leurs vies.

Film politique, romance exaltée, comédie dramatique… voici une Belle Saison bien atypique, qui mixe les genres, échappe à toute définition figée et souffle un vent de liberté sur nos écrans.

Construit autour de la lutte pour les droits des femmes, La Belle Saison met en scène l’histoire d’amour de Delphine et Carole, avec pour toile de fond la libération sexuelle… à moins que ce ne soit l’inverse.

« Lier l’intime et l’histoire »… tel est le parti pris de la réalisatrice Catherine Corsini (La Nouvelle Eve) qui livre un film particulièrement documenté, librement inspiré de faits réels (telle la scène poignante de L’hymne des femmes célébré à l’unisson par les militantes dans l’amphithéâtre de La Sorbonne), en évitant l’écueil du documentaire historique.

A travers le portrait croisé de Delphine, la paysanne réfléchie et courageuse, et de Carole, la citadine fougueuse et engagée, Corsini évoque des sujets passionnants, du droit à l’avortement à l’homosexualité taboue, du fait d’assumer ses choix à la peur du jugement des autres, de l’héritage familial parfois pesant au désir contrarié d’indépendance, « d’être courageux pour les autres et en revanche avoir du mal à défendre « sa cause » dans la vie privée ».

Si l’on regrette que le film, découpé en deux chapitres (l’émancipation parisienne et le retour à la campagne), s’essouffle en seconde partie, focalisée sur le quotidien de Delphine et son histoire d’amour avec Carole, on se réjouit de la finesse du scénario, de la photographie soignée et de l’ambiance oscillant entre lumière et obscurité.

Servi par des actrices solaires (le duo Cécile de France et Izïa Higelin fonctionne à merveille) et des seconds rôles convaincants (Noémie Lvosvsky est saisissante dans un rôle à contre-emploi, Kevin Azaïs surprend à nouveau par son jeu délicat et retenu), La Belle Saison est à l’image de ses héroïnes : solaire, insaisissable, militant.

Sotie le 19 août 2015.

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