Dancers

414507.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxInséparables et complices depuis l’enfance, Lukas, Syvert et Torgeir, sont trois jeunes danseurs qui partagent le même rêve : intégrer l’Académie de ballet d’Oslo. Mais les places sont chères et les opportunités rares. Acharnés à réussir, à se perfectionner et à faire de leur corps l’instrument parfait, ils nous emmènent dans leur quotidien rythmé par la dureté des entraînements et le stress des auditions. Autant d’épreuves qu’ils sont prêts à surmonter pour, un jour, devenir danseur étoile.

Pendant quatre ans, Kenneth Elvebakk a suivi un trio d’adolescents animés par la même passion. Il en résulte un documentaire enthousiasmant autour de ces trois personnalités distinctes que le spectateur prend le temps de découvrir dans leur quotidien.

Il y a Lukas, une gueule d’ange au talent inouï, dont la maturité surprend autant que sa détermination. D’ailleurs, il l’affirme : « le ballet est la seule alternative ». Syvert, sous ses airs de bout en train, se remet souvent en question et doute de ses capacités. Quant à Torgeir, malgré sa corpulence robuste qui lui demande davantage de travail, il démontre un tempérament d’acier.

Au gré des témoignages qui prennent peu à peu le ton de la confidence, le spectateur s’attache à ses gamins bourrés d’humour, qui évoluent les rêves plein la tête (mais les pieds bien sur terre !), découvre leur personnalité joyeuse, extravertie ou réservée, les voit grandir, hésiter, s’affirmer, s’émeut de leur belle amitié et de les voir prendre des chemins différents.

Un bémol toutefois : la fin du film, brutale, où l’on quitte les trois ados devenus de jeunes adultes avec tout autant d’interrogations sur leur avenir alors qu’il aurait été si plaisant de poursuivre l’aventure à leurs côtés encore un peu …

Frustrant !

Sortie le 27 mai 2015.

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Les 10 raisons qui me font aimer le Festival de Cannes

Exe_22x30_FDC15_72dpiDéjà un an d’écoulé depuis mes dernières tribulations cannoises, rythmées de rencontres humaines, de découvertes cinématographiques, d’interviews polyglottes, de courses effrénées d’une projection à une autre, de dérobade chorégraphiée à travers la croisette souvent bondée, d’exaspération face à une salle affichant complet ou au contraire, de soulagement satisfait en entrant dans ladite salle après 2h de queue, d’attente sous un soleil de plomb ou une pluie diluvienne, d’espoir, de patience, de rires, de complicité et de cette si belle euphorie cinéphile partagée.

Vous comprendrez aisément l’état d’excitation enfantine qui me caractérise ces derniers jours. Sourire niais, doigts qui pianotent d’impatience, pieds qui battent la mesure, et cerveau en ébullition! Pour la 4e année, je suis accréditée pour assister au Festival de Cannes. Et pour la 4e année, ma joie est inouïe (sans exagération!).
Laissez-moi vous expliquer ce qui m’anime :

1) Pouvoir parler de cinéma nuit et jour non stop avec d’autres passionnés

2) M’enivrer de cinéma jusqu’à la gueule de bois en découvrant 4 à 5 films par jour

3) Jouer au jeu des pronostics et décerner mon propre palmarès

4) Découvrir de jeunes cinéastes talentueux via les sélections parallèles, révélatrices de petits bijoux (l’Acid, la Semaine de la critique…)

5) Rencontrer des cinéastes du monde entier et échanger sur notre passion commune

6) Se balader sur la Croisette quasi-déserte au petit matin, quand le soleil se lève et que les plus fêtards se couchent

7) Assister au défilé parfois improbable du tout-venant lors de la montée des marches, où l’élégance côtoie le mauvais goût dans une vision toute fellinienne

8) Croiser les copains journalistes et blogueurs entre deux projections avec une connivence instantanée

9) Me sentir un instant privilégiée

10) Être à ma place et vivre ma passion intensément, les yeux grands ouverts

Certes, Cannes a souvent cette image édulcorée où tout n’est que faste, strass et paillettes. Mais ce qui m’intéresse, c’est la partie immergée de l’iceberg, bien plus enthousiasmante et tellement plus éblouissante! Plus que quelques jours à jouer les zébulons avant de ma laisser emporter par le vent de la folie cannoise… Vivement d’y être!

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Son of a gun

518076_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxEmprisonné pour un délit mineur à l’âge de 19 ans, JR apprend vite les dures réalités de la vie carcérale. Un monde dans lequel la protection est vitale pour survivre et JR se retrouve très rapidement sous l’œil vigilant du criminel le plus célèbre d’Australie, Brendan Lynch. Mais sa protection a un prix : Lynch et son équipe ont des plans pour leur jeune protégé. Après sa libération, JR doit aider Lynch à mettre en œuvre une évasion audacieuse. En récompense, il intègre son gang et se retrouve en première ligne d’un hold-up à haut risque. Les choses tournent mal…

Du suspense, de l’action, un scénario rondement mené parsemé de rebondissements… Son of a gun répond aux attentes des fans de films de gangster en jouant sur tous les codes : un braquage savamment orchestré, des règlements de compte musclés, un code de l’honneur à respecter, un mentor aux allures de père de substitution, une jeune et jolie femme convoitée, un magot à récupérer, une course poursuite haletante, une vengeance finement ourdie…

Servi par un casting inspiré (Ewan McGregor et Brenton Thwaites en tête) et par une mise en scène honnête, Son of a gun souffre certes d’un manque d’originalité latent mais n’en est pas moins un film noir plutôt bien ficelé, qui se laisse voir.

Sortie en e-cinema* le 1er mai 2015.

* L’e-cinema est un label de TF1 Vidéo qui permet de visionner des nouveautés sur toutes les plateformes de VOD (Neufbox, Numericable, Orange, Free, XBox 360…) pendant 45 jours (prix conseillé de la location : 6,99€ en SD et HD). Plus d’infos par ici !

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