Entretien avec Léo Pons à propos de L’Étrange journée de Monsieur Goodman

Arthur Goodman est un antiquaire aigri. Quand un étranger au chapeau noir entre dans sa boutique, il le considère comme un gêneur de plus, un curieux qui va déranger son agencement méticuleux. Mais l’étrange client va lui faire une proposition difficile à refuser…
L’Étrange journée de Monsieur Goodman est un court métrage où le fantastique côtoie la fantaisie, où le rêve peut devenir cauchemar, où le pragmatique s’efface derrière l’extraordinaire. Un décor foisonnant, des tonalités chaudes qui ne sont pas sans rappeler l’univers d’un certain Jean-Pierre Jeunet, une mise en scène ingénieuse… notre curiosité piquée au vif, nous avons rencontré – virtuellement – Léo Pons, jeune réalisateur dont l’imagination débordante semble réserver quelques belles promesses.
Des Films et des Mots : Quel a été de point de départ de L’Étrange journée de Monsieur Goodman ?
Léo Pons : J’ai eu envie de faire un court-métrage différent de ce que j’ai l’habitude de faire, dans un registre que je n’avais jusqu’à présent pas exploité, et pour lequel j’ai cependant énormément d’intérêt : le fantastique. C’est en revisionnant des épisodes de la série « La quatrième dimension » que le déclic s’est fait : « Et si je faisais un film dans cet esprit ? Une sortie d’hommage à cette superbe série ».
DFDM : L’écriture, l’ambiance fantastique, le narrateur sont autant d’éléments qui font référence à la série « La Quatrième dimension » que vous venez d’évoquer. Quelle influence cette série a-t-elle eu sur votre imaginaire?
L.P : J’ai découvert cette série il y a quelques années, et j’ai tout de suite été fasciné par cette série d’histoires fantastiques, énigmatiques, aux chutes toujours inattendues et surprenantes. Je pense que cette série a largement contribué à mon intérêt pour les films fantastiques. D’où l’envie de franchir le pas et de réaliser quelque chose dans cette veine. Dans le même style, j’ai également pu être influencé par les recueilles de nouvelles Le Horla de Maupassant, ou les Histoires extraordinaires d’Edgar Allan Poe.
DFDM : Vous êtes une jeune réalisateur mais vous vous êtes déjà fait remarquer par votre précédent court métrage, Le Hobbit : le retour du roi du Cantal. Pourriez-vous nous « pitcher » votre film, nous parler de votre univers de réalisateur, de vos envies de cinéma ?
L.P :  L’idée du Hobbit du Cantal m’est venue avec des amis fans comme moi du Seigneur des Anneaux. En 2014, on s’est dit que les paysages de la saga de Peter Jackson ressemblaient comme deux gouttes d’eau à ceux du Cantal ! C’est ce qui m’a donné l’idée d’en faire une parodie. La Terre du milieu… version Terre d’Auvergne ! Au départ c’était juste un délire entre copains, et puis au fil du temps, ce qui était un modeste hommage a pris de l’ampleur avec même des retombées dans la presse nationale. Mais on ne s’est jamais vraiment pris au sérieux, et cela reste un film (très) amateur. Je suis, depuis, passé à autre chose. J’ai changé de style et je pense avoir progressé dans ma narration et ma réalisation. C’est ce que j’essaye de prouver avec mon nouveau film L’Étrange Journée de Monsieur Goodman qui, je l’espère, aura une vie en festivals de courts-métrages.
DFDM : Comment êtes-vous venu à la réalisation ? Avez-vous d’autres projets en cours ?
L.P : Quand j’avais 16 ou 17 ans, un ami magicien m’a proposé de réaliser des vidéos de ses tours de magie. Cela m’a tout de suite plu, et j’avais de bons retours concernant mes vidéos. J’ai alors commencé à faire des films pour des amis, des associations. Je filmais à l’époque avec une petite caméra. Dès que j’ai eu 18 ans j’ai franchi le cap, et j’ai investi dans du matériel. Je me suis mis à mon compte, et j’ai crée mon auto-entreprise de réalisation audiovisuelle, « Leomedias ». Aujourd’hui j’ai 21 ans, et je continue à alterner réalisation de films d’entreprise, et réalisation de courts-métrages personnels. Le tout en parallèle de mes études (je suis en première année de Master Communication Politique). Concernant mes projets à venir… eh bien, seul l’avenir nous le dira !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Article rédigé par : Laetitia
  • Twitter
  • RSS

La Princesse des glaces

Après avoir vaincu de manière héroïque la Reine et le Roi des Neiges, Gerda, la Princesse des Glaces, n’est toujours pas en paix avec elle-même. Elle rêve de revoir ses parents, enlevés autrefois par le Vent du Nord et de vivre de nouveau en famille, accompagnée de son frère Kai. C’est ainsi que Gerda et ses amis embarquent dans un voyage exaltant, plein de rebondissements afin de retrouver ses parents, faisant face à de nouveaux challenges qui ne vont pas lui rendre la vie facile. Gerda, en compagnie de Rollan, qu’elle vient à peine de rencontrer et à qui elle va donner toute sa confiance, va découvrir un ancien objet magique appartenant aux Trolls : la pierre aux souhaits. Dès lors, la légende liée à cette pierre de feu et de glace va chambouler sa vie et rien ne va se passer comme elle l’avait prévu…
Gerda, réussira-t-elle à dompter les puissances magiques et maléfiques de cette pierre et à retrouver ses parents ?

Troisième volet d’une saga inspirée du célèbre conte de Hans Christian Andersen, La Princesse des glaces (sous-titré la quête de l’étoile du nord) vient clore les fabuleuses aventures des jumeaux téméraires Gerda et Kai.

Signé par le réalisateur Aleksey Tsitsilin, ce film d’animation russe séduit par son univers foisonnant de créativité, son graphisme féerique (qui n’est pas sans rappeler celui des studios Disney), ses personnages hauts en couleurs, son rythme haletant et ses jolies scènes d’action. Il y est question de princesse héroïque, de jeune garçon en quête de périples extraordinaires, de trolls facétieux, de feu qui côtoie la glace, de secret révélé dans des livres cachés dans une bibliothèque magique où l’on s’instruit en savourant des cookies, d’émotions, de merveilleux de fantastique… et d’une belette des neiges qui a tout pour devenir la nouvelle coqueluche dans la cour de récré !

Il est vrai qu’un tel film aurait mérité un traitement moins classique et « policé », une mise en scène où l’on aurait mieux perçu « l’âme slave ». Mais ce petit film s’avère des plus plaisants et pousse à l’indulgence.

Voici une belle histoire qui donne envie de retomber en enfance, et de retrouver ce moment magique où l’on écoutait tout émerveillés les histoires qui débutaient par « Il était une fois… ».

Sortie le 14 février 2018.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Article rédigé par : Laetitia
  • Twitter
  • RSS

Jeu concours Belle et Sébastien 3

Les vacances de février approchant à grands pas, faisons la part belle au film familial et à un nouveau jeu concours !

Belle et Sébastien sont de retour dans un ultime opus qui vient clore une trilogie débutée sur grand écran en 2013. Deux ans ont passé depuis leurs dernières aventures. Sébastien (Félix Bossuet) est à l’aube de l’adolescence et Belle est devenue maman de trois adorables chiots. Pierre (Thierry Neuvic) et Angelina (Margaux Chatelier) sont sur le point de se marier et rêvent d’une nouvelle vie, ailleurs… Au grand dam de Sébastien qui refuse de quitter sa montagne. Lorsque Joseph (Clovis Cornillac), l’ancien maître de Belle, resurgit, bien décidé à récupérer sa chienne, Sébastien se retrouve face à une terrible menace. Plus que jamais, il va devoir tout mettre en oeuvre pour protéger son amie et ses petits…

Vous souhaitez tenter votre chance pour remporter 2 places de cinéma*  ou un livre du film (en salles le 14 février prochain) ? Il vous suffit de répondre directement au questionnaire en ligne ICI  avant le dimanche 11 février 2018 à 23h29.

Les gagnants, tirés au sort, seront contactés par mail et recevront leurs lots par voie postale dans les meilleurs délais.

Attention : les réponses en commentaire de l’article ne sont pas enregistrées !

Bonne chance à tous !

*valables en France métropolitaine

Rendez-vous sur Hellocoton !
Article rédigé par : Laetitia
  • Twitter
  • RSS