Mauvaises herbes

Waël, un ancien enfant des rues, vit en banlieue parisienne de petites arnaques qu’il commet avec sa complice Monique, une femme à la retraite.
Sa vie prend un tournant le jour où un ami de cette dernière, Victor, lui offre, sur insistance de Monique, un petit job bénévole dans son centre d’enfants exclus du système scolaire.
Waël se retrouve peu à peu responsable d’un groupe de six adolescents expulsés pour absentéisme, insolence ou encore port d’arme.
Une rencontre explosive entre « mauvaises herbes » dont va éclore un joli miracle…

Après son premier film Nous trois ou rien, Kheiron reprend la caméra pour narrer de nouveau une belle histoire humaine. On y retrouve sa patte subtile et délicate, alliant tendresse et humour, maniant l’art de la vanne avec élégance, provocant les rires et les larmes avec la même finesse.

Mauvaises herbes nous embarque dès le début du film, où se mêlent deux époques, l’enfance de Waël au Proche-Orient et l’époque actuelle. On y croise des personnages attachants, la reine Deneuve en tête, haute en couleurs et tout bonnement géniale face à un Dussolier malicieusement irrésistible. Des dialogues ciselés, une intrigue bien ficelée, un propos intelligent et plein d’optimisme qui permettent de passer outre quelques facilités d’écriture. Voici un « feel good movie  » dont on ressort le sourire aux lèvres. Et c’est déjà pas mal ! (Bourrus et vieux grincheux, s’abstenir).

Sortie le 21 novembre 2018. 

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