American Bluff +

199998.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxUn escroc particulièrement brillant, Irving Rosenfeld, et sa belle complice, Sydney Prosser, se retrouvent obligés par un agent du FBI, Richie DiMaso, de nager dans les eaux troubles de la mafia pour piéger un homme politique corrompu, Carmine Polito. Le piège est risqué, d’autant que l’imprévisible épouse d’Irving, Rosalyn, pourrait bien tous les conduire à leur perte…

Inspiré de la célèbre affaire « Abscam » – une opération qui a vu le jour à la fin des années 1970 dans laquelle des escrocs se sont alliés au FBI pour déterminer l’identité d’hommes politiques aux agissements douteux et les faire tomber – American Bluff séduit par son caractère « kitsch » à souhait, entre personnages stéréotypés, auto-dérision, magouilles en tout genre, délire capillaire et décolletés outranciers.

Hélas, malgré un casting formidable (de Christian Bale, méconnaissable en magouilleur ringard, à Amy Adams, l’amoureuse particulièrement rusée, en passant par Bradley Cooper, looser pathétique et capricieux, et Jennifer Lawrence, épatante manipulatrice aux accents hystériques), David O. Russell (Hapiness Therapy) semble avoir oublier un élément essentiel : la trame scénaristique.

Une intrigue tarabiscotée, une mise en scène parfois confuse, des personnages secondaires à foison que l’on peine à identifier… autant d’éléments qui laissent une désagréable impression d’être passé à côté du film.

Dommage…

Sortie le 5 février 2014.

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Article rédigé par : Laetitia
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