La Princesse des glaces

Après avoir vaincu de manière héroïque la Reine et le Roi des Neiges, Gerda, la Princesse des Glaces, n’est toujours pas en paix avec elle-même. Elle rêve de revoir ses parents, enlevés autrefois par le Vent du Nord et de vivre de nouveau en famille, accompagnée de son frère Kai. C’est ainsi que Gerda et ses amis embarquent dans un voyage exaltant, plein de rebondissements afin de retrouver ses parents, faisant face à de nouveaux challenges qui ne vont pas lui rendre la vie facile. Gerda, en compagnie de Rollan, qu’elle vient à peine de rencontrer et à qui elle va donner toute sa confiance, va découvrir un ancien objet magique appartenant aux Trolls : la pierre aux souhaits. Dès lors, la légende liée à cette pierre de feu et de glace va chambouler sa vie et rien ne va se passer comme elle l’avait prévu…
Gerda, réussira-t-elle à dompter les puissances magiques et maléfiques de cette pierre et à retrouver ses parents ?

Troisième volet d’une saga inspirée du célèbre conte de Hans Christian Andersen, La Princesse des glaces (sous-titré la quête de l’étoile du nord) vient clore les fabuleuses aventures des jumeaux téméraires Gerda et Kai.

Signé par le réalisateur Aleksey Tsitsilin, ce film d’animation russe séduit par son univers foisonnant de créativité, son graphisme féerique (qui n’est pas sans rappeler celui des studios Disney), ses personnages hauts en couleurs, son rythme haletant et ses jolies scènes d’action. Il y est question de princesse héroïque, de jeune garçon en quête de périples extraordinaires, de trolls facétieux, de feu qui côtoie la glace, de secret révélé dans des livres cachés dans une bibliothèque magique où l’on s’instruit en savourant des cookies, d’émotions, de merveilleux de fantastique… et d’une belette des neiges qui a tout pour devenir la nouvelle coqueluche dans la cour de récré !

Il est vrai qu’un tel film aurait mérité un traitement moins classique et « policé », une mise en scène où l’on aurait mieux perçu « l’âme slave ». Mais ce petit film s’avère des plus plaisants et pousse à l’indulgence.

Voici une belle histoire qui donne envie de retomber en enfance, et de retrouver ce moment magique où l’on écoutait tout émerveillés les histoires qui débutaient par « Il était une fois… ».

Sortie le 14 février 2018.

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Jeu concours Belle et Sébastien 3

Les vacances de février approchant à grands pas, faisons la part belle au film familial et à un nouveau jeu concours !

Belle et Sébastien sont de retour dans un ultime opus qui vient clore une trilogie débutée sur grand écran en 2013. Deux ans ont passé depuis leurs dernières aventures. Sébastien (Félix Bossuet) est à l’aube de l’adolescence et Belle est devenue maman de trois adorables chiots. Pierre (Thierry Neuvic) et Angelina (Margaux Chatelier) sont sur le point de se marier et rêvent d’une nouvelle vie, ailleurs… Au grand dam de Sébastien qui refuse de quitter sa montagne. Lorsque Joseph (Clovis Cornillac), l’ancien maître de Belle, resurgit, bien décidé à récupérer sa chienne, Sébastien se retrouve face à une terrible menace. Plus que jamais, il va devoir tout mettre en oeuvre pour protéger son amie et ses petits…

Vous souhaitez tenter votre chance pour remporter 2 places de cinéma*  ou un livre du film (en salles le 14 février prochain) ? Il vous suffit de répondre directement au questionnaire en ligne ICI  avant le dimanche 11 février 2018 à 23h29.

Les gagnants, tirés au sort, seront contactés par mail et recevront leurs lots par voie postale dans les meilleurs délais.

Attention : les réponses en commentaire de l’article ne sont pas enregistrées !

Bonne chance à tous !

*valables en France métropolitaine

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Gaspard va au mariage

Après s’être tenu prudemment à l’écart pendant des années, Gaspard, 25 ans, doit renouer avec sa famille à l’annonce du remariage de son père. Accompagné de Laura, une fille fantasque qui accepte de jouer sa petite amie le temps du mariage, il se sent enfin prêt à remettre les pieds dans le zoo de ses parents et y retrouver les singes et les fauves qui l’ont vu grandir… Mais entre un père trop cavaleur, un frère trop raisonnable et une sœur bien trop belle, il n’a pas conscience qu’il s’apprête à vivre les derniers jours de son enfance.

Ce qui charme d’emblée chez le cinéaste Antony Cordier (Douches froides, Happy Few), c’est son imprévisible minutie créatrice qui nous embarque dans son univers follement rocambolesque avec une douceur infinie.

Dans Gaspard va au mariage, le cinéaste s’intéresse au délicat passage à l’âge adulte, aux difficultés de sortir de l’enfance et du cocon familial, de s’aventurer à la rencontre et de voir son univers possiblement voler en éclats. Un sujet familier traité ici avec une grâce toute poétique teintée d’une fantaisie douce et décalée.

Dans cette comédie aux airs de conte initiatique, les histoires se croisent et se décroisent : il y a certes Gaspard (Félix Moati), rêveur contrarié, génial inventeur du bouchon parachute ou de la planche à pain pour mangeoire à oiseaux, parti vivre d’autres aventures loin des siens ; Virgil (Guillaume Gouix), l’aîné responsable et pragmatique qui tente de maintenir à flot un zoo en pleine dérive ; Coline, la benjamine flanquée d’une peau d’ours qui idéalise Gaspard et semble ne pas vouloir grandir ; Max (Johan Heldenbergh), patriarche haut en couleur et futur marié volage qui panse ses blessures en plongeant au milieu de poissons-docteurs ; et Laura (Laëtitia Dosch), jeune femme un brin aventurière qui vient à son insu perturber l’équilibre particulier de cette cette famille marginale éprise de liberté.

Insolite, singulier et parfois déroutant, Gaspard va au mariage séduit par son atmosphère réaliste et féerique, sa mise en scène poétique et aérienne, son casting en tout point parfait, son écriture originale et inspirée.

Voilà un film d’une belle inventivité aussi réjouissant que rafraîchissant !

 

Sortie le 31 janvier 2018.

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