Game Night

Pour pimenter leur vie de couple, Max et Annie animent un jeu une nuit par semaine. Cette fois ils comptent sur Brooks, le frère charismatique de Max, pour organiser une super soirée à thème autour du polar, avec vrais faux malfrats et agents fédéraux ! Brooks a même prévu de se faire enlever…. sauf qu’il reste introuvable. En tentant de résoudre l’énigme, nos joueurs invétérés commencent à comprendre qu’ils se sont peut-être trompés sur toute la ligne. De fausse piste en rebondissement, ils n’ont plus aucun point de repère et ne savent plus s’il s’agit encore d’un jeu… ou pas. Cette nuit risque bien d’être la plus délirante – et la plus dangereuse – de toute leur carrière de joueurs…

Après l’insignifiant Vive les vacances, le duo de réalisateurs Jonathan Golstein et John Francis Daley (également scénaristes de Comment tuer son boss ?) se rachètent une conduite avec Game Night, une comédie multi-genres aussi déjantée que jubilatoire.

A la fois polar au scénario bien ficelé, film d’action qui fait la part belle aux cascades spectaculaires et aux courses poursuites haletantes, comédie où humour noir et situations rocambolesques font bon ménage, ce Game Night, aux allures de Cluedo louftingue s’avère fort divertissant.

Les réalisateurs prennent un malin plaisir à mener le spectateur en bateau en dosant brillamment les effets de surprise entre deux éclats de rire soudains. De l’absurde, du grotesque, du suspense, de la castagne, et un casting impeccable – dont Jesse Plemons, tout bonnement génial dans le rôle du voisin sinistre et inquiétant… Game Night est une belle surprise, honnête et efficace, qui fait passer un très bon moment en salles.

Sortie le 18 avril 2018.

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Jeu concours Coby

Dans un village au cœur du Middle-West américain, Suzanna, 23 ans, change de sexe. Elle devient un garçon : Coby. Cette transformation bouleverse la vie de tous ceux qui l’aiment. Une métamorphose s’opère alors sous le regard lumineux et inattendu du réalisateur.

Voici un documentaire poignant, remarqué au dernier festival de Cannes, sélectionné à l’Acid, qui narre avec délicatesse les bouleversements que traversent son « personnage principal » ainsi que ses proches. Détermination, inquiétude, interrogations… la caméra de Christian Sonderegger se fait intime et confidente. Les émotions se révèlent alors, chacun progressant peu à peu sur ce chemin complexe et délicat vers l’acceptation…

Pour découvrir Coby*, film subtil, qui mêle humour et gravité, Des Films et des Mots vous propose un jeu concours pour tenter de remporter 2 places de cinéma**. Il vous suffit de répondre au questionnaire en ligne ICI avant dimanche 1er avril 2018 23h59 (aucun poisson ne s’est glissé dans ce jeu concours!).

Les gagnants, tirés au sort, seront contactés par mail et recevront leurs places dans les meilleurs délais.

Bonne chance à tous !

*en salles le 28 mars 2018.

**valables en France métropolitaine

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Hostiles

En 1892, le capitaine de cavalerie Joseph Blocker, ancien héros de guerre devenu gardien de prison, est contraint d’escorter Yellow Hawk, chef de guerre Cheyenne mourant, sur ses anciennes terres tribales. Peu après avoir pris la route, ils rencontrent Rosalee Quaid. Seule rescapée du massacre de sa famille par les Comanches, la jeune femme traumatisée se joint à eux dans leur périple.
Façonnés par la souffrance, la violence et la mort, ils ont en eux d’infinies réserves de colère et de méfiance envers autrui. Sur le périlleux chemin qui va les conduire du Nouveau-Mexique jusqu’au Montana, les anciens ennemis vont devoir faire preuve de solidarité pour survivre à l’environnement et aux tribus comanches qu’ils rencontrent.

Odyssée romanesque, épopée majestueuse, Hostiles est un western dans la grande tradition du genre. Scott Cooper (Les Brasiers de la colère) – qui signe la réalisation et le scénario -, fait montre d’une minutie remarquable, tant dans sa mise en scène finement ciselée que dans les moindres détails du film, des costumes des personnages au dialecte cheyenne parlé en passant par la violence des combats.

En résulte un réalisme saisissant, appuyé par une esthétique du film somptueuse, le cinéaste ayant cette faculté de restituer toute la beauté des paysages naturels, sauvages et symboliques, du Nouveau-Mexique et du Colorado, qui ont servi de décors au film .

Néanmoins, Hostiles peut laisser une sensation mitigée : la photographie est sublime, l’interprétation de Rosamund Pike tout bonnement bouleversante, et l’ambition de Scott Cooper de réaliser un récit allégorique grandiose est manifeste. Mais le scénario reste simpliste, le combat final aurait pu nous être épargné, la façon dont sont brossés les personnages demeure superficielle et la fin est attendue.

Gageons que, malgré ses défauts, Hostiles saura trouver son public.

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

Sortie le 14 mars 2018.

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