Jeu concours Le Mystère Henri Pick

Dans une étrange bibliothèque au cœur de la Bretagne, une jeune éditrice découvre un manuscrit extraordinaire qu’elle décide aussitôt de publier. Le roman devient un best-seller. Mais son auteur, Henri Pick, un pizzaïolo breton décédé deux ans plus tôt, n’aurait selon sa veuve jamais écrit autre chose que ses listes de courses. Persuadé qu’il s’agit d’une imposture, un célèbre critique littéraire décide de mener l’enquête, avec l’aide inattendue de la fille de l’énigmatique Henri Pick.

Adapté du roman éponyme de David Foenkinos, Le Mystère Henri Pick plonge le spectateur dans une enquête trépidante menée tambour battant par le duo Fabrice Luchini-Camille Cottin, dont la complicité malicieuse s’avère des plus réjouissantes. Rémi Bezançon (Le Premier jour du reste de ta vie, Un Heureux événement) réalise une comédie littéraire élégante, égratignant au passage le milieu de l’édition. Sa mise en scène poétique et romanesque à travers tous ces lieux imprégnés de littérature, sa caméra virtuose qui nous emmène de Paris à l’a presqu’île de Creuzon, sa façon de capter la lumière du Finistère, de filmer la beauté des paysages ou l’intimité des espaces clos qui, pourtant, invitent à l’imagination… Autant d’éléments qui confèrent à ce film plein de fantaisie une atmosphère teintée de mystère qui n’est pas sans rappeler les romans d’Agatha Christie.

Tentés par cette enquête littéraire particulièrement sympathique ? Des Films et des mots vous propose un nouveau jeu concours* : 5 x 2 places sont à gagner pour découvrir Le Mystère Henri Pick*, en salles depuis le 6 mars 2019. Pour cela, il vous suffit de répondre au questionnaire en ligne ICI avant dimanche 10 mars 2019 23h59.

Les gagnants, tirés au sort, seront contactés par mail et recevront leurs places de cinéma par voie postale dans les meilleurs délais.

Bonne chance à tous !

*valable en France métropolitaine

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Tout ce qui me reste de la révolution

Angèle avait 8 ans quand s’ouvrait le premier McDonald’s de Berlin-Est… Depuis, elle se bat contre la malédiction de sa génération : être née « trop tard », à l’heure de la déprime politique mondiale. Elle vient d’une famille de militants, mais sa mère a abandonné son combat politique du jour au lendemain pour déménager, seule, à la campagne, et sa sœur a choisi le monde de l’entreprise et a épousé un cadre – au bord du « burn-out ». Seul son père, ancien maoïste chez qui elle retourne vivre, est resté fidèle à ses idéaux. En colère, déterminée, Angèle s’applique autant à essayer de changer le monde qu’à fuir les rencontres amoureuses…
Que lui reste-t-il de la révolution, de ses transmissions, de ses rendez-vous ratés et de ses espoirs à construire? Tantôt Don Quichotte, tantôt Bridget Jones, Angèle tente de trouver son équilibre dans un monde qui a changé.

Traiter de l’héritage de mai 1968 et de la fin des idéologies avec truculence et fantaisie… Telle est l’idée réjouissante de Judith Davies, qui réalise Tout ce qu’il me reste de la révolution, un tourbillon loufoque et chaotique aux propos sagaces.

Inspiré de Tout ce qu’il nous reste de la révolution, c’est Simon, premier spectacle créé en 2008 par le collectif « L’avantage du doute » – troupe dont elle fait partie ainsi que la plupart des acteurs du film -, cette comédie romantico-politique séduit par bien des aspects : son impétuosité, son intelligence fulgurante, sa grogne superbe et volubile… Mais pas seulement. Car ce tempérament rageur – et très drôle – qui s’échine à vouloir changer le monde, cache quelques fêlures qui s’exposent peu à peu, révélant de jolis moments de tendresse.

A la fois rocambolesque, pertinent mais dénué de tout jugement moralisateur, Tout ce qu’il nous reste de la révolution est une bonne surprise, aux dialogues ciselés, servis par des interprètes en tout point parfaits (Malik Zidi, Claire Dumas, Mireille Perrier…). Une belle réflexion sur la vie citoyenne -et la vie, tout court ! -, dont l’ardeur et la finesse d’esprit nous a conquis.

Sortie le 6 février 2019

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Mauvaises herbes

Waël, un ancien enfant des rues, vit en banlieue parisienne de petites arnaques qu’il commet avec sa complice Monique, une femme à la retraite.
Sa vie prend un tournant le jour où un ami de cette dernière, Victor, lui offre, sur insistance de Monique, un petit job bénévole dans son centre d’enfants exclus du système scolaire.
Waël se retrouve peu à peu responsable d’un groupe de six adolescents expulsés pour absentéisme, insolence ou encore port d’arme.
Une rencontre explosive entre « mauvaises herbes » dont va éclore un joli miracle…

Après son premier film Nous trois ou rien, Kheiron reprend la caméra pour narrer de nouveau une belle histoire humaine. On y retrouve sa patte subtile et délicate, alliant tendresse et humour, maniant l’art de la vanne avec élégance, provocant les rires et les larmes avec la même finesse.

Mauvaises herbes nous embarque dès le début du film, où se mêlent deux époques, l’enfance de Waël au Proche-Orient et l’époque actuelle. On y croise des personnages attachants, la reine Deneuve en tête, haute en couleurs et tout bonnement géniale face à un Dussolier malicieusement irrésistible. Des dialogues ciselés, une intrigue bien ficelée, un propos intelligent et plein d’optimisme qui permettent de passer outre quelques facilités d’écriture. Voici un « feel good movie  » dont on ressort le sourire aux lèvres. Et c’est déjà pas mal ! (Bourrus et vieux grincheux, s’abstenir).

Sortie le 21 novembre 2018. 

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