Star Treck Sans limites

462362.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxUne aventure toujours plus épique de l’USS Enterprise et de son audacieux équipage. L’équipe explore les confins inexplorés de l’espace, faisant face chacun, comme la Fédération toute entière, à une nouvelle menace.

Chers lecteurs, je préfère vous avertir que cette critique a été rédigée par une novice de la saga créée par Gene Roddenberry. Et malgré le peu d’éléments de comparaison avec la série culte du petit écran dont les aventures ont déjà fait l’objet de deux chapitres au cinéma, je reconnais bien volontiers que ma première expérience à bord de l’Enterprise a été édifiante.

Il fallait bien un troisième opus pour célébrer le demi-siècle de la franchise Star Treck. Et ce nouveau volet ne déroge pas à la règle qui a fait son succès : de l’action à foison – des images à couper le souffle, des courses poursuite à vous tenir en haleine un asthmatique, de la castagne en veux-tu en voilà -, une intrigue assez simple -pour quiconque fait fi du langage nébuleux propre à la science fiction -, les légendaires bisbilles de Spock et du Capitaine Kirk, des dialogues pince-sans-rire, des extra-terrestres rock’n roll…

Plaisant et efficace, Star Trek sans limites nous embarque dès les premières minutes dans cet univers futuriste à l’imagination débordante… Et le générique de fin passé, on se surprend à en redemander!

Sortie le 17 août 2016.

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Zero Theorem

020182.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxLondres, dans un avenir proche. Les avancées technologiques ont placé le monde sous la surveillance d’une autorité invisible et toute-puissante : « Management ». Qohen Leth, génie de l’informatique, vit en reclus dans une chapelle abandonnée où il attend désespérément l’appel téléphonique qui lui apportera les réponses à toutes les questions qu’il se pose. Management le fait travailler sur un projet secret visant à décrypter le but de l’Existence – ou son absence de finalité – une bonne fois pour toutes. La solitude de Qohen est interrompue par les visites des émissaires de Management : Bob, le fils prodige et Bainsley, une jeune femme mystérieuse qui tente de le séduire. Malgré toute sa science, ce n’est que lorsqu’il aura éprouvé la force du sentiment amoureux et du désir que Qohen pourra enfin comprendre le sens de la vie…

Une intrigue alambiquée mêlant science-fiction et philosophie, un univers futuriste aseptisé et oppressant, un personnage vulnérable en quête existentielle, une espèce de grand manitou manipulateur au dangereux air de « Big Brother », une fausse bimbo bien plus sensible qu’elle n’y paraît, un gamin aussi brillant qu’esseulé, un décor surréaliste à la fois terne et criard, et un flot d’informations déversé dès le début sur le spectateur jusqu’à saturation. Bienvenue dans l’imagination débridée de Terry Gilliam (Brazil, L’Armée des douze singes), qui, en adaptant le scénario singulier de Pat Rushin, réalise ce que l’on pourrait qualifier d’ovni cinématographique.

« Nous avons essayé de faire un film sincère, stylisé, et surprenant » livrait Gilliam. De ce point de vue là, la tentative est plutôt réussie, notamment grâce au casting impeccable qui réunit Christoph Waltz, méconnaissable dans le rôle de l’anti-héros tourmenté, Mélanie Thierry, attachante poupée acidulée, Matt Damon, gourou machiavélique, ou encore Tilda Swinton, complètement déjantée dans la peau d’une psy virtuelle austère et adepte du rap.

De l’humour pince-sans-rire, un rythme languissant, qui contraste avec le choc visuel imposé, une tonalité colorée teintée de mélancolie…  Zero Theorem est un film atypique (autant dire « gilliamesque »!), qui intéresse par les nombreuse questions soulevées (le sens de la vie, la relation aux autres, la recherche du bonheur…) mais qui reste néanmoins fastidieux à aborder.

Sortie le 25 juin 2014.

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X-Men : Days of Future Past

575642.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxL’action se passe dans un futur proche. Des armes de destruction massive ont été mises au point pour exterminer les mutants. Grâce aux pouvoirs de Kitty, les X-Men parviennent à envoyer Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.

Aux commandes de ce 7e volet des X-Men, Bryan Singer (qui a réalisé les deux premiers épisodes) ne lésine pas sur les moyens pour nous en mettre plein la vue.

Des personnages dans la tourmente, de l’action mesurée, une ribambelle de cascades spectaculaires, une intrigue parfaitement maîtrisée, qui jongle sur deux époques avec fluidité, une mise en scène grandiose, un humour au second degré… X-Men : Days of Future Past exploite tous les codes de la saga Marvel avec brio.

Singer, particulièrement inspiré, s’entoure d’un casting épatant (Hugh Jackman, Jennifer Lawrence, James McAvoy, Ian McKellen, Michael Fassbender, Patrick Stewart… pour n’en citer que quelques uns) pour nous livrer un nouvel opus des plus sensationnels, qui s’insère dans la continuité des précédents chapitres.

Malgré sa tonalité inquiétante, plus sombre et plus violente, X-Men : Days of Future Past n’en est pas moins jubilatoire et parvient à provoquer ce même enthousiasme juvénile face à ces super héros en lutte contre toute discrimination.

Du grand divertissement.

Sortie le 21 mai 2014.

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