Jeu concours Vivre et chanter

Le temps passe à vive allure et j’avoue prendre de moins en moins de temps pour partager mes découvertes cinématographiques (et pourtant, Chambre 212 de Christophe Honoré, ou Le traître de Marco Bellochio – aujourd’hui en salles-, mériteraient bien quelques bons mots)…

J’essaie donc de palier à cette absence pour vous proposer un nouveau jeu concours pour découvrir Vivre et chanter* de Johnny Ma. Car après tout, l’ambition première de ce blog reste bel et bien de parler de cinéma et d’explorer des films dont on entend peut-être un peu moins parler.

L’histoire est celle d’une troupe d’opéra chinois traditionnel qui vit et joue ensemble dans la banlieue de Chengdu. Mais lorsque le théâtre de la troupe reçoit un avis de démolition, il faut trouver en urgence un nouveau lieu, où la compagnie pourra continuer de vivre et chanter. S’engage alors une lutte pour la survie de cet art ancien.

Pour tenter de remporter deux places de cinéma, il vous suffit de répondre au questionnaire en ligne DIRECTEMENT ICI avant le 17 novembre 2019 23h59.

Le ou la gagnante, tiré.e au sort, sera contacté.e par mail et recevra son lot par voie postale dans les meilleurs délais.

Bonne chance à tous !

*en salles le 20 novembre 2019.

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Le Gangster, le flic et l’assassin

Un puissant chef de gang dont la férocité est redoutée dans le milieu manque de se faire assassiner par un homme qui prend la fuite sans être identifié. S’il a survécu de justesse à l’attaque, le gangster sait que sa réputation est irrémédiablement endommagée : il doit retrouver l’assassin et le faire payer. De son côté, un inspecteur de police, est persuadé que le fameux assassin est l’insaisissable tueur en série nommé « K ».
Le flic et le gangster vont alors unir leurs forces pour attraper l’assassin. Mais si le premier rêve de le voir derrière les barreaux, le deuxième n’a qu’une idée en tête : se venger.

Présenté hors compétition au dernier Festival de Cannes, Le Gangster, le flic et l’assassin, un thriller musclé, rondement mené et somme toute jubilatoire, s’est révélé l’une des bonnes surprises de ce 72e festival. Réalisé par le sud-coréen Lee Won-tae (Man of Will, 2017), cette histoire de vendetta nous embarque dès les premières scènes, où la violence s’exerce sans scrupule mais avec précision (âmes sensibles, s’abstenir).

Un scénario qui tient la route, une association de malfaiteurs des plus inspirée, des acteurs en tout point parfait (du mafieux impavide Ma Dong-seok au mutique et inquiétant Kim Sung-kyu, – l’assassin -, en passant par le flic plein de verve interprété par Kim Moo-yul ), une mise en scène ciselée, nerveuse mais néanmoins élégante, de la castagne… Voici un polar d’une efficacité redoutable dont on ne ressort pas tout à fait indemne… Avis aux amateurs !

Avertissement : Interdit aux – de 12 ans.

Sortie le 14 août 2019.





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Parasite

Toute la famille de Ki-taek est au chômage, et s’intéresse fortement au train de vie de la richissime famille Park. Un jour, leur fils réussit à se faire recommander pour donner des cours particuliers d’anglais chez les Park. C’est le début d’un engrenage incontrôlable, dont personne ne sortira véritablement indemne…

Il y a longtemps qu’une Palme d’or n’avait pas fait une telle unanimité ! Perspicace, subtile, malin, précis, brillant… les qualificatifs dithyrambiques ne manquent pas pour qualifier Parasite de Bong Joon-ho.

Le réalisateur d’Okja, qui avait fait grand bruit lors de sa sélection au Festival de Cannes 2017 en raison de son mode de diffusion (le film, produit par Netflix, a été diffusé exclusivement sur la plateforme de streaming, sans aucune sortie en salles de cinéma), a enthousiasmé la Croisette – critique et public confondus.

A travers cette satire sociale aux airs de « tragi-comédie », le cinéaste s’intéresse aux différentes classes sociales et s’interroge sur leur façon de cohabiter dans un monde où les rapports de classe sont de plus en plus violents. Comédie géniale qui explore différents genres cinématographiques avec une étonnante virtuosité, Parasite séduit par son propos d’une rare intelligence, donnant à voir sans jamais condamner.

Ce film, aux affluences « chabroliennes » assumées, est à la fois drôle et inquiétant, caustique et mystérieux, dense et maîtrisé, universel et singulier. Et parce qu’il est des intrigues essentielles de préserver, il est temps d’arrêter ici cette critique et de vous inviter à découvrir cette Palme d’or historique – c’est la première fois qu’un réalisateur coréen remporte la prestigieuse statuette – sur grand écran !

Sortie le 5 juin 2019.

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.





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