Bonne année 2016 !

imageChers lecteurs, amis, famille (coucou maman!),

2015 se referme enfin et laisse la place à 2016, que nous espérons tous porteuse d’espoir, de douceur, de courage, de lumière et de partage.

C’est au moins ce que je vous souhaite pour cette nouvelle année et j’en profite pour vous remercier pour votre fidélité et vos commentaires toujours sympathiques, souvent passionnés, et ô combien encourageants!

Une belle et merveilleuse année 2016 à tous et à très vite pour de nouvelles aventures cinématographiques exaltantes!

Laëtitia

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Festival Lumière 2015

indexTaxi Driver, Raging Bull, New York New York, Les Affranchis, Casino, Gangs of New York… la filmographie de Martin Scorsese, cinéaste récompensé d’une palme d’or et d’un Lion d’Argent, est époustouflante.

Cinéphile chevronné influencé par le cinéma de Rossellini, Pasolini, Hitchcock, Truffaut, « Marty » oeuvre également à la préservation du patrimoine cinématographique. Conscient de la détérioration inéluctable des films et des négatifs, le cinéaste a créé la Film Foundation consacrée à la préservation et à la restauration du patrimoine américain.

Une oeuvre internationalement reconnue, un engagement soutenu, un génie mainte fois avéré… il semblait bien naturel de voir Martin Scorsese recevoir le Prix Lumière 2015 !

La programmation de cette 7 édition du Festival Lumière s’annonce une fois encore passionnante : à travers la carte blanche donnée au réalisateur new yorkais, les festivaliers découvriront quelques uns de ses films cultes (Vivre d’Akira Kurosawa, Le crime était presque parfait d’Alfred Hitchcock, ou La Momie de Chadi Abdel Salam). Le cinéaste animera par ailleurs une master class et reviendra sur son impressionnante carrière avant de se voir remettre le fameux Prix Lumière.

Autre réjouissance : la présence de Sophia Loren (Mariage à l’italienne, La Ciociara), de John Lasseter (Toys Story, Cars), de Géraldin Chaplin (Peppermint frappé, Le Temps de l’innocence),  de Nicolas Winding Refn (Drive, Valhalla Rising), et de Mads Mikkelsen (La Chasse) dont on (re)découvrira tout le talent au gré de certains films rediffusés sur grand écran.

Mentionnons encore l’hommage rendu à Jean Yann à travers une rétrospective enthousiasmante (Les Chinois à Paris, Laisse aller… c’est une valse!, Nous ne vieillirons pas ensemble), celui rendu à Alexandre Desplat lors d’un concert de l’Ensemble instrumental du CNSMD de Lyon, ou encore l’hommage à Gaumont à l’occasion de ses 120 ans, avec la programmation de films muets, de films restaurés (Un Carnet de bal de Julien Duvivier…) et de grands classiques (La Folie des grandeurs de Gérard Oury, Journal d’une femme de chambre de Claude Autant-Lara).

Vous en redemandez ? Les plus téméraires iront trembler jusqu’au petit matin lors de la « Nuit de la peur », présentée par Alain Chabat, au cours de laquelle seront projetés La Nuit des morts-vivants, Insidious... ; les passionnés voyageront au gré des films d’Akira Kurosawa (Chien enragé, Entre le ciel et l’enfer…), ou découvriront le patrimoine cinématographique mexicain avec Enamorada d’Emilio Fernández, Double destinée de Roberto Gavaldón… ; les curieux seront ravis de parfaire leur cinéphilie avec la série « Trésors des archives » du monde entier (Je, tu, il, elle de Chantal Akerman, Wild Girl de Raoul Walsh…).

Voilà un Festival Lumière qui s’annonce aussi exaltant qu’étourdissant!

Pour tout savoir, rendez-vous sur le site du Festival ou sur et écoutez les émissions en podcast sur Radio Lumière.

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Le 24e Festival Biarritz Amérique latine dévoile son palmarès

Fandangos, porros, sones, festejos, chacarenas, cumbia, bossa nova, salsa… Toute cette semaine, Biarritz a vécu au rythme latino-américain, exaltant, endiablé, émouvant… A l’image des films de ce continent fascinant.

La musique était à l’honneur du Festival Biarritz Amérique latine, qui a clôturé sa 24e édition par la projection en avant-première d‘Argentina, le vibrant hommage du maître Carlos Saura au folklore populaire argentin.

Il y a eu également de nombreuses histoires, passionnantes, terribles, virulentes, tendres, poignantes… Des histoires de destin motivé par des rencontres plus ou moins fortuites, des portraits intimes révélateurs des maux de la société, des histoires du passé qu’il est essentiel de préserver pour ne pas oublier, des souvenirs à explorer sans cesse pour que la mémoire perdure.

Des montagnes guatémaltèques au labyrinthe de Buenos Aires, de l’intérieur raffiné d’élégantes grands-mères chiliennes aux coulisses délurées du pouvoir mexicain, cette nouvelle édition du festival BAL nous a fait voyager et nous a offert un panorama aussi éclectique qu’enthousiasmant de ce que la production cinématographique latino-américaine a de meilleur.

Samedi soir, les différents jurys ont dévoilé leur palmarès, que voici :

Abrazo du meilleur film :
IXCANUL – VOLCAN de Jayro Bustamante (Guatemala)

Prix du Jury:
UN MONSTRUO DE MIL CABEZAS de Rodrigo Plá (Mexique)

Prix d’interprétation féminine :
DOLORES FONZI dans Paulina (Argentine)

Prix d’interprétation masculine :
LUIS SILVA dans Desde allá (Venezuela, Mexique)

Prix du public :
LA DICTADURA PERFECTA de Luis Estrada (Mexique)

Prix du syndicat Français de la critique de cinéma :
IXCANUL – VOLCAN de Jayro Bustamante (Guatemala)

DOCUMENTAIRES

Abrazo du meilleur film documentaire :
INVASION de Abner Benaim (Panama)

Le public a décerné:

Prix du public du meilleur documentaire :
LA ONCE de Maite Alberdi (Chili)

COURTS-MÉTRAGES

Abrazo du meilleur court métrage :
O BOM COMPORTAMENTO d’Eva Randolph (Brésil)

Mention spéciale :
DOMINGO de Raúl López Echeverría (Mexique)

Bonne nouvelle : vous pourrez découvrir Ixcanul – Le Volcan dès le 25 novembre 2015 en salles !

Autre bonne nouvelle : la sortie d’Argentina, de Carlos Saura, le 30 décembre prochain, et dont voici la bande annonce ! Aprovecha !

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