Giselle

050775.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxGiselle danse pour Albrecht dont elle tombe éperdument amoureuse. Quand elle découvre que son soupirant est déjà fiancé, Giselle perd la raison et s’effondre, inanimée. Bientôt, elle réapparaît sous la forme d’une wili, jeune fille transformée en fantôme. Leur amour sauvera-t-il Albrecht et Giselle d’une danse éternelle ?

Porter sur grand écran le célèbre ballet d’Adolphe Adam en y insufflant une dimension cinématographique : telle est l’ambition de Toa Fraser qui, pour sa troisième réalisation, s’intéresse à la romance entre deux danseurs étoiles dans les coulisses du Royal New Zeland Ballet.

Hélas, intercaler quelques scènes filmées en dehors des planches (ici, les amoureux se baguenaudant dans les verts pâturages néo-zélandais, là, les même répétant dans une salle de danse…) ne suffit pas à faire un film digne de ce nom.

Si l’on omet l’intention – vaine – du cinéaste, l’intérêt de ce ballet filmé est de profiter au mieux de chaque mouvement des danseurs, de ne louper aucun détail des sissonnes, des jetés ou des arabesques, de s’émerveiller face à la précision des gestes, à l’agilité des corps, à l’harmonie de la technique combinée à l’artistique.

Soit, Toa Fraser s’est contenté de livrer une simple captation du ballet romantique par excellente. Mais vibrer au rythme des pointes et des battements magistralement exécutés par Gillian Murphy ou des variations exaltées de Qi Huan reste une expérience féérique, que l’on préférera toutefois vivre sur scène plutôt qu’au cinéma.

Sortie le 10 décembre 2014.

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Article rédigé par : Laetitia
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