Raiponce

Au cas où ça vous aurait échappé, Noël arrive à grands pas. Et comme chaque année à cette période, je prends un malin plaisir à me réfugier dans les salles obscures, bien emmitouflée dans ma « doudoune-duvet », histoire de trouver un peu de réconfort chez le dernier né de la grande famille Disney (quoique parfois, le réconfort attendu cède la place à la déception, voire à l’exaspération. Mais tel n’est pas mon propos du jour).

Me voici donc au Grand Rex, où je me laisse complètement envahir par l’esprit de Noël. En guise d’introduction à la séance de cinéma, la féérie des eaux vient nous en mettre plein la vue. Les sourires se dessinent sur toutes les lèvres, les friandises fondent sous les quenottes et les pieds battent la mesure en rythme, bref, l’enthousiasme est contagieux.
Et voici apparaître sur l’écran géant le célèbre château rose… Le film commence. Bien callée au fond de mon fauteuil, j’ai à nouveau 10 ans.

Raiponce, c’est l’histoire d’une princesse qui s’ignore, dotée d’une incroyable chevelure (forcément magique) à faire se damner toutes les po[s]tiches du monde entier.

Mais avant tout, rendons à César ce qui lui appartient : à l’origine, ce conte populaire allemand a été repris par les frères Grimm (reconnus comme les scénaristes les plus « banckable » du XIXe siècle) avant d’être finalement adapté par les studios de ce cher bon Walt. Cette précision fondamentale faite, poursuivons…

L’histoire, disais-je, est celle de Raiponce, qui vit recluse tout en haut d’une tour avec Mère Gothel (la vilaine sorcière qui l’a kidnappée à sa naissance pour bénéficier à jamais de la jeunesse éternelle que procure la fameuse tignasse de la petite… Aïe, vous arrivez à suivre ?). A l’aube de ses 18 ans, la demoiselle rêve d’aventures et de découvertes. Comme les choses sont généralement bien faites dans les contes de fée, c’est à ce moment-là que débarque Eugène, alias Flynn Rider, un bandit charmeur recherché par le Royaume venu trouver refuge dans la tour isolée. Après une rencontre fracassante, un accord est conclu entre la « princesse » et le voleur. C’est alors que les péripéties les plus facétieuses s’enchaînent autour d’une couronne dérobée, d’un fidèle destrier aux allures de chien policier, d’un caméléon-crapaud toujours de bons conseils, de malfaiteurs au cœur tendre, de rêves secrets, de vilains frangins, de plan machiavélique, d’une histoire d’amour, de la nuit des lumières, d’un échafaud et d’une poêle à frire.

Alléchant comme programme, non ?

Alors, oui, certaines scènes sentent la guimauve, oui, on sait d’avance comment ça va se terminer, mais surtout, oui, on se laisse complètement prendre au jeu de l’adorable chevelue et de son voleur plus ou moins repenti. Des rires (aussi bien du côté des petits que des grands), de l’action à couper le souffle, des images bien léchées (et même pas en 3D !), un scénario bien ficelé, une héroïne presque rock’& roll et la voix enjôleuse de Romain Duris… tous les ingrédients sont réunis pour nous faire passer un vrai bon moment.

Et puis, mince, pour une fois que la princesse repart avec le brigand, on ne va pas faire la fine bouche !

Sortie en salle le 1er décembre 2010
Sortie en DVD le 1er avril 2011

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Article rédigé par : Laetitia
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