The lost city of Z

L’histoire vraie de Percival Harrison Fawcett, un des plus grands explorateurs du XXe siècle. Percy Fawcett est un colonel britannique reconnu et un mari aimant. En 1906, alors qu’il s’apprête à devenir père, la Société géographique royale d’Angleterre lui propose de partir en Amazonie afin de cartographier les frontières entre le Brésil et la Bolivie. Sur place, l’homme se prend de passion pour l’exploration et découvre des traces de ce qu’il pense être une cité perdue très ancienne. De retour en Angleterre, Fawcett n’a de cesse de penser à cette mystérieuse civilisation, tiraillé entre son amour pour sa famille et sa soif d’exploration et de gloire…

Habitué aux films intimes et sobres, James Gray (La Nuit nous appartient, Two Lovers) étonne en portant sur grand écran une épopée fascinante aux allures de grandes sagas d’aventure. Adapté du roman de David Grann, The Lost City of Z est une fresque épique et envoûtante qui saisit d’emblée par sa mise en scène maîtrisée, son classicisme teinté d’onirisme, son esthétique sublime, son charme captivant.

Portée par un casting impeccable (Charlie Hunnam, Robert Pattinson, Sienna Miller), cette fable poétique sur l’humanisme, le sacrifice et le courage, se révèle aussi puissante que délicate.

Un film magistral.

Sortie le 15 mars 2017.

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World War Z ++

20526204.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxUn jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos…

Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation…

Inspiré du roman de Max Brooks, World War Z met en scène une contamination mortelle qui décime la population mondiale à vitesse grand V –  un scénario catastrophe qui semble séduire bon nombre de réalisateurs, de Terry Gilliam (L’Armée des douze singes) à Steven Soderbergh (Contagion) en passant par Danny Boyle (28 jours plus tard).

Grâce à son sens du rythme et à sa maîtrise du suspense, Marc Forster inscrit son film à l’intrigue savamment ficelée dans la lignée de ces scénarios catastrophes qui mêlent brillamment action, horreur et aventure.

Par sa volonté de « clouer le spectateur à son fauteuil », le réalisateur éclectique (Quantum of Solace, Neverland, A l’ombre de la haine) nous emporte dans un tourbillon infernal dès les premières minutes multipliant les poussées d’adrénaline, les cascades sensationnelles, les scènes de foule oppressantes, les plans séquences angoissants.

Un film de genre spectaculaire, bien fichu et parfaitement interprété par un Brad Pitt impeccable dans le rôle d’un père au foyer sauveur de l’Humanité.

Et malgré une fin sans surprise, World War Z a le mérite de tirer son épingle du jeu par son intensité à couper le souffle.

Pas mal pour un film de zombies!

Sortie le 3 juillet 21013.

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Cogan : Killing Them Softly +

20319420.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxLorsqu’une partie de poker illégale est braquée, c’est tout le monde des bas-fonds de la pègre qui est menacé. Les caïds de la Mafia font appel à Jackie Cogan pour trouver les coupables. Mais entre des commanditaires indécis, des escrocs à la petite semaine, des assassins fatigués et ceux qui ont fomenté le coup, Cogan va avoir du mal à garder le contrôle d’une situation qui dégénère…

« L’Amérique, c’est pas un pays. C’est du business. Alors payez-moi ». Voilà comment Cogan (Brad Pitt) résume tout l’esprit du thriller viril et fiévreux signé Andrew Dominik (L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford).

Adapté du roman L’Art et la manière de George V. Higgins (surnommé « le Balzac des bas-fonds de Boston »), Cogan, Killing Them Softly mêle savamment les genres : film d’action où la violence côtoie non sans mal l’absurde, polar nerveux parsemé d’humour noir, comédie glauque et cynique sur fond de crise économique.

Dans cet univers désespéré où les règlements de compte font légion, Brad Pitt mène la danse, entouré par les talentueux Ray Liotta, James Gandolfini et Sam Shepard. Mais en dépit de son casting prestigieux et d’une mise en scène soignée , le film de Dominik peine à trouver un véritable souffle, se perd dans des dialogues qui n’en finissent plus et se contente finalement de quelques balbutiements. Dommage.

 Sortie en DVD le 5 avril 2013 (Metropolitan Filmexport).

Avertissement : interdit aux moins de 12 ans.

Bande annonce

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