Star Treck Sans limites

462362.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxUne aventure toujours plus épique de l’USS Enterprise et de son audacieux équipage. L’équipe explore les confins inexplorés de l’espace, faisant face chacun, comme la Fédération toute entière, à une nouvelle menace.

Chers lecteurs, je préfère vous avertir que cette critique a été rédigée par une novice de la saga créée par Gene Roddenberry. Et malgré le peu d’éléments de comparaison avec la série culte du petit écran dont les aventures ont déjà fait l’objet de deux chapitres au cinéma, je reconnais bien volontiers que ma première expérience à bord de l’Enterprise a été édifiante.

Il fallait bien un troisième opus pour célébrer le demi-siècle de la franchise Star Treck. Et ce nouveau volet ne déroge pas à la règle qui a fait son succès : de l’action à foison – des images à couper le souffle, des courses poursuite à vous tenir en haleine un asthmatique, de la castagne en veux-tu en voilà -, une intrigue assez simple -pour quiconque fait fi du langage nébuleux propre à la science fiction -, les légendaires bisbilles de Spock et du Capitaine Kirk, des dialogues pince-sans-rire, des extra-terrestres rock’n roll…

Plaisant et efficace, Star Trek sans limites nous embarque dès les premières minutes dans cet univers futuriste à l’imagination débordante… Et le générique de fin passé, on se surprend à en redemander!

Sortie le 17 août 2016.

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Coup de gueule pour salles obscures

Bon, faisons court pour une fois : j’ai été voir Super 8, le film de J.J Abrams (le réalisateur de la série Alias) qualifié entre autres choses de « l’un des meilleurs film pop-corn depuis deux décennies » (selon le bien nommé magazine Excessif… Pour ma part, je pencherai plutôt pour les termes de mon amie Maf, qualifiant le dit chef-d’œuvre de « croisement entre les Goonies et E.T en version réchauffée »). Bref, là n’est pas le problème (hormis le fait que je déteste me sentir arnaquée par un film qui n’a pas tenu ses promesses. Mais ceci est une autre histoire et on ne va pas refaire la critique).

Le problème, disais-je, s’est posé dès les bandes-annonces nous balaçant sans vergogne le programme des réjouissances à venir : Sérieusement, c’est quoi ces films dont on nous gave cet été? Le fait ne pas avoir d’été est déjà assez violent comme réalité, mais s’il faut se farcir en plus un énième remake de La Planète des singes (pardon, ce n’est pas un remake puisqu’il s’agit des « origines ». Bon, ben allons-y gaiement alors!), de Conan le Barbare (!!! Vivement l’adaptation de Musclor et de Ken le survivant. Ah mince, trop tard : Ken, c’est déjà sorti en salle en 2008…) ou bien la suite de Cars et de Kung Fu Panda, et assister au « duel » entre un mec aux collants verts affublé d’une bague superpuissante (?) et un super héros patriote qui donnerait bien des idées à M’dame de Fontenay, (vous apprécierez au passage le slogan « Certains naissent héros, d’autres le deviennent »… C’est Simone qui doit être heureuse), j’avoue frôler l’overdose de « grand n’importe quoi ».

Et quid des Schtroumpfs?! Mince, je ne savais même pas que les petits bonshommes bleus étaient New Yorkais!

A quand Mon Petit Poney au pays des bisounours, ou Joan et Pirlouit 2.0 ou encore Boule et Bill  sur grand écran (et en 3D tant qu’à faire)?! Au vu du manque d’imagination dont semble souffrir le cinéma estival, cela ne devrait plus tarder. Les paris sont lancés…

Il n’y a plus qu’à espérer que ce déclin créatif ne soit qu’un simple virus totalement bénin. D’ailleurs, la sortie prochaine d’Un jour, de Tu seras mon fils, des deux Guerres des boutons (le film de Yann Samuel vs celui de Christophe Barratier : un duel made in France à rendre vert Green Lantern et Captain America…), de Cadavres à la pelle, des Bien-aimés, de Crazy ,Stupid, Love, de Drive, d’Un Monstre à Paris, etc., nous fait croire en un diagnostique optimiste.

D’ici là, je compte sur le dernier Almodovar et sur Melancholia (mon 1er Lars Von Trier… make a wish?) pour m’aider à digérer la pilule.

Croisons-les doigts mes amis!

Article également visible sur http://lilysmood.over-blog.com/

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