X-Men : Days of Future Past

575642.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxL’action se passe dans un futur proche. Des armes de destruction massive ont été mises au point pour exterminer les mutants. Grâce aux pouvoirs de Kitty, les X-Men parviennent à envoyer Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.

Aux commandes de ce 7e volet des X-Men, Bryan Singer (qui a réalisé les deux premiers épisodes) ne lésine pas sur les moyens pour nous en mettre plein la vue.

Des personnages dans la tourmente, de l’action mesurée, une ribambelle de cascades spectaculaires, une intrigue parfaitement maîtrisée, qui jongle sur deux époques avec fluidité, une mise en scène grandiose, un humour au second degré… X-Men : Days of Future Past exploite tous les codes de la saga Marvel avec brio.

Singer, particulièrement inspiré, s’entoure d’un casting épatant (Hugh Jackman, Jennifer Lawrence, James McAvoy, Ian McKellen, Michael Fassbender, Patrick Stewart… pour n’en citer que quelques uns) pour nous livrer un nouvel opus des plus sensationnels, qui s’insère dans la continuité des précédents chapitres.

Malgré sa tonalité inquiétante, plus sombre et plus violente, X-Men : Days of Future Past n’en est pas moins jubilatoire et parvient à provoquer ce même enthousiasme juvénile face à ces super héros en lutte contre toute discrimination.

Du grand divertissement.

Sortie le 21 mai 2014.

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Trance ++

20492152.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxCommissaire-priseur expert dans les œuvres d’art, Simon se fait le complice du gang de Franck pour voler un tableau d’une valeur de plusieurs millions de dollars : Le Vol des sorcières, de Francisco de Goya. Dans le feu de l’action, Simon reçoit un violent coup sur la tête. À son réveil, il n’a plus aucun souvenir de l’endroit où il a caché le tableau. Ni les menaces ni la torture ne lui feront retrouver la mémoire. Franck engage alors une spécialiste de l’hypnose pour tenter de découvrir la réponse dans les méandres de l’esprit de Simon…

Passionnant, inquiétant, fourbe, violent, sensuel… et bien alambiqué : Trance se veut complexe, réunit plusieurs genres (film noir, de gangsters, thriller psychologique, film d’action) et se plaît à brouiller les pistes en embarquant le spectateur à travers les dédales de l’inconscient sur fond d’enquête d’un autre genre.

Rosario Dawson, hypnotique (au propre comme au figuré), James McAvoy ambivalent à souhait, et Vincent Cassel toujours impeccable dans le rôle du séducteur terrible, forment un trio épatant dans un jeu de chefs d’orchestre où les rôles s’échangent au gré de la partition composée avec minutie par le maître Danny Boyle. Une envoûtante valse à trois temps qui mêle subconscient et réalité où la frontière semble disparaître peu à peu sans que l’on arrive à déterminer qui tire vraiment les ficelles de cette histoire qui aborde des thèmes chers au réalisateur : addiction, jalousie, vengeance, désir, manipulation, convoitise, pouvoir, rapports de force, stratégie diabolique…

Danny Boyle signe une mise en scène froide et nerveuse, et place ses personnages constamment sur le fil du rasoir tandis que le scénario labyrinthique (on reconnaît la patte du talentueux John Hodge, auteur de Trainspotting et Petits meurtres entre amis) multiplie les pistes au risque de perdre le spectateur en cours de route.

Et si la tension éclate dans un final explosif, il subsiste une impression de flou, comme si le soufflé était retombé trop vite. Mais qu’importe : Trance est de ces films qui restent bien en tête et qui pourraient se revoir plusieurs fois avec des niveau de lecture différente. L’occasion d’en comprendre peut-être tous les rouages pervers et retors.

Sortie le 8 mai 2013.

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

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