Un Homme à la hauteur

HD_120x160_Un hommealahauteurDiane est une belle femme. Une très belle femme. Brillante avocate, elle a de l’humour et une forte personnalité. Et comme elle vient de mettre un terme à un mariage qui ne la rendait pas heureuse, la voilà enfin libre de rencontrer l’homme de sa vie. Le hasard n’existant pas, Diane reçoit le coup de fil d’un certain Alexandre, qui a retrouvé le portable qu’elle avait égaré. Très vite, quelque chose se passe lors de cette conversation téléphonique. Alexandre est courtois, drôle, visiblement cultivé… Diane est sous le charme. Un rendez-vous est rapidement fixé. Mais la rencontre ne se passe pas du tout comme prévu.

Adapté de la comédie argentine Corazón de León, Un Homme à la hauteur est une comédie romantique singulière, qui porte sur la différence et interroge sur le poids du regard des autres. « Il y avait là un sujet fort, audacieux, inattendu et j’ai tout de suite vu dans cette comédie un vrai potentiel émotionnel » raconte Laurent Tirard. « Mais au-delà des situations comiques, j’ai été particulièrement séduit par cette très belle histoire d’amour ».

Pour interpréter cet amoureux de petite taille, le cinéaste a fait appel à Jean Dujardin, « une évidence ». « Je savais que prendre un acteur connu au potentiel de séduction avéré, créerait un choc. Mais on est au cinéma et même un film dit réaliste ne reflète pas complètement la réalité. Alors j’assume le déguisement. Cela n’empêche pas que l’histoire fasse sens » explique-t-il.

Pourtant, le choix de Dujardin en « modèle réduit » n’est pas des plus convaincants, son interprétation souffrant de l’omniprésence des effets spéciaux et d’un scénario somme toute convenu. Malgré tout, le charme opère et l’on prend plaisir à suivre cette amour naissante entre le duo Dujardin/Effira à la complicité évidente. Quelques scènes cocasses, des seconds rôles parfaits – Cédric Khan en mari jaloux, César Domboy en fils protecteur – viennent compléter ce film sympathique, qui a au moins le mérite de faire passer un bon moment

Sortie le 4 mai 2016.

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Jeu concours Un Homme à la hauteur

HD_120x160_Un hommealahauteurTentés par une comédie romantique sympathique, différente, charmante et pertinente? Vous devriez alors tomber rapidement sous le charme d’Un Homme à la Hauteur, le nouveau film de Laurent Tirard (Mensonges et trahisons, et plus si affinités) avec Virginie Efira et Jean Dujardin, en salles le 4 mai prochain.

Diane est une belle femme. Une très belle femme. Brillante avocate, elle a de l’humour et une forte personnalité. Et comme elle vient de mettre un terme à un mariage qui ne la rendait pas heureuse, la voilà enfin libre de rencontrer l’homme de sa vie. Le hasard n’existant pas, Diane reçoit le coup de fil d’un certain Alexandre, qui a retrouvé le portable qu’elle avait égaré. Très vite, quelque chose se passe lors de cette conversation téléphonique. Alexandre est courtois, drôle, visiblement cultivé… Diane est sous le charme. Un rendez-vous est rapidement fixé. Mais la rencontre ne se passe pas du tout comme prévu…

Pour tenter de remporter deux places de cinéma* ou un sac à l’effigie du film, il suffit de remplir correctement au  questionnaire en ligne ici avant le 10 mai 2016 minuit. Les gagnants, tirés au sort, seront prévenus par mail et recevront leurs lots dans les meilleurs délais.

Bonne chance à tous!

*valables dans tous les cinémas de France (métropole)

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Monuments Men

470425.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxInspiré de faits réels, Monuments Men raconte la plus grande chasse au trésor du XXe siècle.
En pleine Seconde Guerre mondiale, sept hommes – directeurs et conservateurs de musées, artistes, architectes et historiens d’art – se jettent au cœur du conflit sans la moindre expérience en tant que soldats pour aller sauver des œuvres d’art volées par les nazis et les restituer à leurs propriétaires légitimes. Mais ces trésors sont cachés en plein territoire ennemi, et leurs chances de réussir sont infimes. Pour tenter d’empêcher la destruction de mille ans d’art et de culture, ces « Monuments Men » vont se lancer dans une incroyable course contre la montre, en risquant leur vie pour protéger et défendre les plus précieux trésors artistiques de l’humanité…

Créée en juin 1943 par le président Roosevelt, la Commission américaine pour la protection et la sauvegarde des monuments artistiques et historiques en zones de guerre va permettre la constitution d’un groupe de volontaires – environ 350 personnes de 13  nationalités différentes – engagés pour la préservation et la restitution de chefs d’oeuvres volés ou menacés de destruction. Grâce à leur mobilisation, leurs expertises, leurs réseaux et leurs recherches minutieuses, plus de 5 millions de tableaux, sculptures, tapisseries… seront restitués.

Face à un tel sujet historique ô combien passionnant – et encore peu traité au cinéma -, George Clooney décide de repasser derrière la caméra et s’entoure d’un casting des plus prestigieux réunissant Matt Damon, Cate Blanchett, Bill Murray, John Goodman, Jean Dujardin… pour rendre hommage à ces hommes de l’ombre héroïques.

L’intention semblait donc bonne et des plus réjouissantes. C’était sans compter ce désir incompréhensible d’adapter l’Histoire sous un angle comique dont l’effet frise le ridicule tout au long du film.

Soit, Clonney et ses potes ont eu l’air de s’être bien marrés sur le tournage et l’on imagine non sans mal les concours de grimaces et autres « clonneyries » improvisés entre les scènes. Mais à trop verser dans le divertissement, « M. Nespresso » livre un film ultra édulcoré, manichéen au possible et sans la moindre émotion, si ce n’est l’exaspération du spectateur devant ces joyeux Yankees caricaturaux débarquant tels des super héros dont l’excès de patriotisme – ces messieurs n’hésitent pas à brandir le drapeau américain même dans les situations d’urgence – verse dans le pathétique.

Le seul intérêt de Monuments Men est de donner envie de s’intéresser davantage à George Stout et à ses hommes dont le film s’inspire, et de découvrir Le Front de l’art, le livre souvenirs de Rose Valland, résistante qui permis la sauvegarde de milliers d’oeuvres du Musée du Jeu de Paume.

Pour le reste, Clooney signe une pseudo-comédie potache, aux accents mélodramatiques insupportables (amateurs de violons, vous serez servis), inapproprié, vain… Tout bonnement décevant.

Sortie le 12 mars 2014.

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