Joy

354746.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxInspiré d’une histoire vraie, Joy décrit le fascinant et émouvant parcours d’une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de sa famille aussi excentrique que dysfonctionnelle, et à fonder un empire d’un milliard de dollars. Au-delà de la femme d’exception, Joy incarne le rêve américain dans cette comédie dramatique, mêlant portrait de famille, trahisons, déraison et sentiments.

Le trio Lawrence/DeNiro/Cooper à nouveau réuni par David O.Russell – qui a signé Happiness Therapy, jolie surprise moult fois récompensée – autour d’une « success story » dont les américains ont le secret… Autant d’éléments de bon augure pour le spectateur!

Un casting impeccable, une mise en scène comme toujours soignée, sublimée par une bande son orchestrée avec élégance, décors et costumes pensés avec minutie, scénario pointu, mêlant flash backs et ellipses… Sur le papier, tout semble parfait. Peut-être un peu trop ?

Il semble que le cinéaste ait appliqué la même recette que dans ses précédents films, en perdant toutefois sa part d’originalité et en oubliant l’importance de se renouveler. La partition est impeccable  techniquement parlant mais manque de saveur, la mélodie ronronne mais finit par nous endormir, bref le résultat est bien trop lisse pour nous convaincre vraiment.

Sortie le 30 décembre 2015.

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X-Men : Days of Future Past

575642.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxL’action se passe dans un futur proche. Des armes de destruction massive ont été mises au point pour exterminer les mutants. Grâce aux pouvoirs de Kitty, les X-Men parviennent à envoyer Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.

Aux commandes de ce 7e volet des X-Men, Bryan Singer (qui a réalisé les deux premiers épisodes) ne lésine pas sur les moyens pour nous en mettre plein la vue.

Des personnages dans la tourmente, de l’action mesurée, une ribambelle de cascades spectaculaires, une intrigue parfaitement maîtrisée, qui jongle sur deux époques avec fluidité, une mise en scène grandiose, un humour au second degré… X-Men : Days of Future Past exploite tous les codes de la saga Marvel avec brio.

Singer, particulièrement inspiré, s’entoure d’un casting épatant (Hugh Jackman, Jennifer Lawrence, James McAvoy, Ian McKellen, Michael Fassbender, Patrick Stewart… pour n’en citer que quelques uns) pour nous livrer un nouvel opus des plus sensationnels, qui s’insère dans la continuité des précédents chapitres.

Malgré sa tonalité inquiétante, plus sombre et plus violente, X-Men : Days of Future Past n’en est pas moins jubilatoire et parvient à provoquer ce même enthousiasme juvénile face à ces super héros en lutte contre toute discrimination.

Du grand divertissement.

Sortie le 21 mai 2014.

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American Bluff +

199998.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxUn escroc particulièrement brillant, Irving Rosenfeld, et sa belle complice, Sydney Prosser, se retrouvent obligés par un agent du FBI, Richie DiMaso, de nager dans les eaux troubles de la mafia pour piéger un homme politique corrompu, Carmine Polito. Le piège est risqué, d’autant que l’imprévisible épouse d’Irving, Rosalyn, pourrait bien tous les conduire à leur perte…

Inspiré de la célèbre affaire « Abscam » – une opération qui a vu le jour à la fin des années 1970 dans laquelle des escrocs se sont alliés au FBI pour déterminer l’identité d’hommes politiques aux agissements douteux et les faire tomber – American Bluff séduit par son caractère « kitsch » à souhait, entre personnages stéréotypés, auto-dérision, magouilles en tout genre, délire capillaire et décolletés outranciers.

Hélas, malgré un casting formidable (de Christian Bale, méconnaissable en magouilleur ringard, à Amy Adams, l’amoureuse particulièrement rusée, en passant par Bradley Cooper, looser pathétique et capricieux, et Jennifer Lawrence, épatante manipulatrice aux accents hystériques), David O. Russell (Hapiness Therapy) semble avoir oublier un élément essentiel : la trame scénaristique.

Une intrigue tarabiscotée, une mise en scène parfois confuse, des personnages secondaires à foison que l’on peine à identifier… autant d’éléments qui laissent une désagréable impression d’être passé à côté du film.

Dommage…

Sortie le 5 février 2014.

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