Jeu concours Mimosas, la voie de l’Atlas

057324.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxUne caravane accompagne un cheik âgé et mourant à travers le Haut Atlas marocain. Sa dernière volonté est d’être enterré à côté de ses proches. Mais la mort n’attend pas. Les caravaniers, craignant la montagne, refusent de continuer à porter le cadavre. Said et Ahmed, deux voyous voyageant avec la caravane, disent connaître la route et qu’ils mèneront le corps à destination. Dans un monde parallèle, Shakib est désigné pour aller dans la montagne avec une mission : aider les caravaniers de fortune.

Tentés par ce conte présenté par Olivier Laxe, le réalisateur, comme un « western religieux »? Des Films et des mots met en jeu 6 places de cinéma pour découvrir Mimosas, la voie de l’Atlas, en salles le 24 août 2016.

Pour jouer, il suffit de répondre au questionnaire en ligne en cliquant ici avant le dimanche 28 août 2016 minuit. Les gagnants, tirés au sort, seront contactés par mail et recevront leur place par voie postale.

Bonne chance à tous!

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Quai d’Orsay

21040497_20130917180148438.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxAlexandre Taillard de Worms est grand, magnifique, un homme plein de panache qui plait aux femmes et est accessoirement ministre des Affaires Étrangères du pays des Lumières : la France. Sa crinière argentée posée sur son corps d’athlète légèrement halé est partout, de la tribune des Nations Unies à New-York jusque dans la poudrière de l’Oubanga. Là, il y apostrophe les puissants et invoque les plus grands esprits afin de ramener la paix, calmer les nerveux de la gâchette et justifier son aura de futur prix Nobel de la paix cosmique.

Alexandre Taillard de Vorms est un esprit puissant, guerroyant avec l’appui de la Sainte Trinité des concepts diplomatiques : légitimité, lucidité et efficacité. Il y pourfend les néoconservateurs américains, les russes corrompus et les chinois cupides. Le monde a beau ne pas mériter la grandeur d’âme de la France, son art se sent à l’étroit enfermé dans l’hexagone.

Le jeune Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l’ENA, est embauché en tant que chargé du “langage” au ministère des Affaires Étrangères. En clair, il doit écrire les discours du ministre. Mais encore faut-il apprendre à composer avec la susceptibilité et l’entourage du prince, se faire une place entre le directeur de cabinet et les conseillers qui gravitent dans un Quai d’Orsay où le stress, l’ambition et les coups fourrés ne sont pas rares… Alors qu’il entrevoit le destin du monde, il est menacé par l’inertie des technocrates.

Le cinéma réserve parfois de bien belles surprises : confirmation faite avec l’adaptation réussie de la formidable bande dessinée Quai d’Orsay signée Christophe Blain et Abel Lanzac (de son vrai nom Antonin Baudry) portée sur grand écran par Bertrand Tavernier.

Avec une jubilation communicative, le réalisateur met en scène cette comédie politique savoureuse interprétée par des personnages délibérément caricaturaux (d’ailleurs, le sont-ils vraiment?!), à commencer par le Ministre (Thierry Lhermitte, convaincant), énergumène haut perché tendance ouragan qui évolue dans un monde parallèle avec un parlé bien à lui, pas toujours compréhensible au commun de mortels, fan d’onomatopées, d’Héraclite, de Bernard-Henri Lévy et de Balavoine, dopé au boulot et au stabilo jaune (toute ressemblance avec une personne réelle n’est absolument pas fortuite).

A travers le regard d’Arthur Vlaminck (Raphaël Personnaz), jeune recrue ahurie jetée dans l’eau trouble ministérielle, le spectateur découvre avec délectation la vie d’un cabinet orchestrée par le directeur de cabinet, Claude Maupas (Niels Arestrup, excellent dans un rôle à contre emploi) alias « la force tranquille ». A ses côtés, les conseillers techniques, particulièrement hauts en couleur : Stéphane Cahut (génial Bruno Raffaelli), le conseiller Moyen-Orient à la taille de géant, confiné dans un bureau de liliputien, plus contrarié par le fait de ne plus jamais avoir le temps de manger, Valérie Dumontheil (Julie Gayet, parfaite), la directrice adjointe et conseillère Afrique, aussi brillante que garce, ou encore Guillaume Van Effentem (irrésistible Thierry Frémont), le conseiller Amérique, adepte des chansons paillardes.

L’occasion est ainsi donnée de découvrir les dossiers du Ministre, de l’ours Cannelle aux anchois espagnols en passant par la prise de position de la France contre la guerre en Irak ou encore les Questions/Réponses hebdomadaires à l’Assemblée nationale. Des sujets plus ou moins passionnants qui arrachent au Ministre cette révélation criante : « métier de con! »

Des répliques truculentes (« allez- y, mais gambergez, vous! Je ne vais tout de même pas tout vous stabiloter! »), un rythme effréné, fidèle à la BD, ponctuée par les situations d’urgence qui mettent les nerfs des personnages à rude épreuve, de l’humour à foison et surtout, la justesse avec laquelle est restitué cet univers de pure folie où les égos ne se confrontent pas toujours avec bonhomie… Il me resterait encore bien des choses à vous dire sur Quai d’Orsay. Mais cette critique est déjà bien longue et le plus simple reste de vous laisser juges!

Sortie le 6 novembre 2013.

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Le jour le plus Court – 2ème!

« Réclamons pour le cinéma le droit de n’être jugé que sur ses promesses » exigeait René Clair. Un idéal qui pourrait être le leitmotiv du Jour le plus Court…

Pour la 2ème année consécutive, le Centre national du cinéma et de l’imagerie animée (CNC) et l’Agence du court métrage s’associent pour célébrer, l’espace d’une journée, le format court, synonyme de créativité, de diversité et de liberté de ton. Une façon des plus enthousiastes de braquer les projecteurs sur les jeunes talents et de susciter peut-être même certaines vocations… De bien belles promesses soutenues par de nombreuses personnalités, de Nathalie Baye à Michel Hazanavicius en passant par Jean Dujardin, Xavier Beauvois et bien d’autres.

Vendredi 21 décembre, le solstice d’hiver se pare de ses plus belles lumières et invite petits et grands, initiés ou amateurs, à participer à la fête du court métrage depuis les salles de cinéma jusque dans des lieux plus insolites tels les lycées et les écoles, les maisons de retraite, les restaurants, les hôpitaux, partout en France et par-delà les frontières puisque Sofia, Athènes ou encore Dakar sont partenaires de cette nouvelle édition.

Le Jour le plus Court met ainsi à disposition des organisateurs (professionnels ou particuliers) un catalogue de 250 films sélectionnés par l’Agence du court métrage.

Moteur… Action!

Plus d’informations sur le site internet du Jour le plus Court ici


Le jour le plus court 2012 – Capsule parrain… by lejourlepluscourt

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