Jeu concours Plonger

C’est l’histoire d‘un amour total entre César et Paz.
Paz, photographe espagnole, nourrit une soif de rencontres, d’expériences et de voyages, alors que César, ex-grand reporter de guerre, souhaite à l’inverse s’extraire du tumulte du monde.
Paz est enceinte, cette perspective l’angoisse, l’étouffe. Elle semble s’éloigner chaque jour un peu plus de César, comme obsédée par quelque chose qui lui échappe.
Jusqu’au jour où elle disparaît, laissant son enfant et César sans véritable explication.

Pour son troisième long métrage derrière la caméra, Mélanie Laurent adapte Plonger, le roman de Christophe Ono-dit-Bio, publié en 2013 et récompensé du Grand Prix du roman de l’Académie française et du Prix Renaudot des Lycéens.

Vous souhaitez découvrir ce film dramatique interprété par Gilles Lellouche et Maria Valverde ? Nous mettons en jeu 5 x 2 places de cinéma ** ! Pour tenter votre chance, il vous suffit de répondre directement au questionnaire en ligne ICI avant le mercredi 29 novembre 2017 à 23h59 🙂

Les gagnants, tirés au sort, seront contactés par mail et recevront leurs places par voie postale dans les meilleurs délais.

Bonne chance à tous!

*en salles le 29 novembre 2017

**valables en France métropolitaine

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Les Derniers parisiens

424058.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxTout juste sorti de prison, Nas revient dans son quartier, Pigalle, où il retrouve ses amis et son grand frère Arezki, patron du bar Le Prestige. Nas est décidé à se refaire un nom et Le Prestige pourrait bien lui servir de tremplin…

Premier long métrage de Hamé Bourokba et Ekoué Labitey – membres du groupe de rap La Rumeur -, Les Derniers parisiens esquisse le portrait d’un quartier en pleine mutation, où la vie nocturne, imprévisible et colorée, s’aseptise peu à peu, où les petits commerces se font bouffer par la grosse distribution, où les artistes sans le sou ont disparu au profit de businessmen peu fréquentables et où le fol enthousiasme a cédé la place à une certaine mélancolie.

« Quand on a vu qu’un Starbucks remplaçait un célèbre sex-shop, on s’est dit qu’il y avait un basculement irréversible, décrit Ekoué. La vie est devenue tellement chère que, si quelques boutiques pour les touristes subsistent, beaucoup de gens qui faisaient de Pigalle un lieu pluriel, métissé et commerçant ont dû partir. Les Derniers parisiens est [notre façon de] dire quelque chose sur Paris, sur notre époque, le petit peuple et les gens de peu. »

Une intention louable, une idée originale, quelques trouvailles bien senties (des plans rapprochés, filmés « à hauteur d’hommes » pour mieux immerger le spectateur au coeur des déambulations du personnage principal) et au casting, l’impeccable Reda Kateb… le film avait de quoi réjouir. Malheureusement, le manque de maîtrise technique, le scénario confus qui mêle plusieurs histoires à la fois sans jamais en traiter une seule, les caractères trop superficiels des personnages – qui auraient pourtant mérité d’être creusés-, l’atmosphère couleur pastel là où les teintes franches voire criardes auraient été de meilleur effet, le langage souvent incompréhensible des personnages font que l’on survole le film sans jamais y entrer vraiment.

C’est bien dommage.

Sortie le 22 février 2017.

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Vice Versa

571071.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxAu Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité,  Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…

Présenté hors compétition au dernier Festival de Cannes, Vice Versa, petit bijou d’ingéniosité sorti tout droit de l’univers Pixar, a mis la salle Lumière en émoi. Sifflets d’excitation, trépignements d’impatience, francs éclats de rires et salves d’applaudissements… Les festivaliers (spécimen réputé pour son niveau d’exigence vertigineux) ont été séduits, certains affichant un sourire radieux, d’autres tentant de camoufler leurs yeux rougis par l’émotion, tous ayant retrouvé le temps d’une heure et demie leur âme d’enfant.

Comme bon nombre de cinéastes, Pete Docter (à qui nous devons le merveilleux Là-Haut) a puisé son inspiration dans son expérience personnelle puisque c’est en observant sa fille grandir et « attraper l’adolescence » – fléau que tout parent subit, peu importe l’entraînement de commando préalablement suivi – que lui ait venu l’idée de s’intéresser aux émotions humaines.

Et voici le spectateur embarqué pour un voyage rocambolesque dans l’esprit d’une fillette de 10ans, siège des émotions qui déterminent l’humeur du moment… Et bien plus encore. La mémoire, la pensée, les sentiments, les souvenirs préservés sur les « îles de la personnalité » (l’île de l’amitié, l’île des bêtises, l’île de la famille)… Les émotions tricotent et détricotent, se titillent, se musellent ou s’affirment, donnant lieu à des situations truculentes (en particulier la scène de l’introspection dans la tête des parents, qui permettra de régler à l’avenir bien des querelles de couple !).

Construit autour d’un scénario aussi élaboré qu’inventif, servi par des personnages hauts en couleurs ultra attachants, et sublimé par une mise en scène chiadée et fantaisiste, Vice Versa est une invitation à l’aventure (métaphorique) qui ravira petits et grands.

Un dernier point pour achever de vous convaincre de découvrir cette comédie familiale à l’imagination débordante, pleine d’humour et de tendresse : la diffusion du très joli court métrage Lava (dans la plupart des salles de cinéma), une histoire d’amour impossible sur fond de musique hawaïenne.

Rendez-vous est pris !

Sortie le 17 juin 2015.

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