De retour chez ma mère

239720.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxAimeriez-vous retourner vivre chez vos parents ? À 40 ans, Stéphanie est contrainte de retourner vivre chez sa mère. Elle est accueillie les bras ouverts : à elle les joies de l’appartement surchauffé, de Francis Cabrel en boucle, des parties de Scrabble endiablées et des précieux conseils maternels sur la façon de se tenir à table et de mener sa vie… Chacune va devoir faire preuve d’une infinie patience pour supporter cette nouvelle vie à deux. Et lorsque le reste de la fratrie débarque pour un dîner, coups bas et secrets de famille vont se déchaîner de la façon la plus jubilatoire. Mais il est des explosions salutaires. Bienvenue dans un univers à haut risque : la famille !

Il y avait la « génération Tanguy », il y a désormais la « génération boomerang », ces adultes qui n’ont pas d’autre solution que de retourner chez leurs parents après une séparation ou un licenciement. Un sujet en or pour Eric Lavaine qui, avec Retour chez ma mère, traite, sous couvert de fait de société, des liens familiaux.

Jalousies fraternelles, enfantillages, traditionnels règlements de compte autour de la table (un classique des comédies familiales), incompréhension générationnelle, prises de bec, mais aussi solidarité, tendresse, réconfort… et sexualité des séniors ! Tout y passe dans ce film sympathique résolument contemporain dans lequel chacun se reconnaîtra.

Porté par un trio de comédiennes irrésistibles (Josiane Balasko, Alexandra Lamy et Mathilde Seigner), Retour chez ma mère multiplie situations cocasses et  jeux de mots inspirés pour notre plus grand plaisir. Un divertissement sans chichi dont on ressort de bonne humeur.

Sortie le 1er juin 2016.

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Mais qui a re-tué Pamela Rose? +

Quand il reçoit un appel du shérif de Bornsville lui annonçant que le cercueil de Pamela Rose a été volé, l’agent Douglas Riper voit là une occasion de renouer les liens avec son ancien coéquipier Richard Bullit. Un ex-ami avec lequel il est brouillé depuis des années suite à une fâcheuse histoire de femme et de Fuego.

Les deux anciennes gloires du FBI, devenues des purs has been, se retrouvent donc pour enquêter sur cette profanation, sans savoir qu’ils sont en réalité attirés dans un piège par un homme qui leur en veut beaucoup.

Sans se douter non plus qu’ils seront bientôt les seuls à être au courant que la présidente des Etats-Unis of America est sur le point d’être assassinée… Le suspense est à son comble. La double tornade timbrée nommée Kad et O peut donc à nouveau frapper.

Donuts, Ketchup, Salt & Pepper, Mosby, Perkins, la Présidente des Etats-Unis of America, Kowachek, Bill, Bill et Bill, Bruno le panda et l’incontournable fuego relookée aux couleurs du FBI : tels sont les personnages loufoques réunis dans la suite des aventures rocambolesques des inspecteurs les plus désespérants de l’histoire du cinéma, Riper et Bullit.

Une fois encore, Kad et Olivier se surpassent dans l’humour potache et s’entourent de comparses tout aussi agités du bocal (Julien Rappeneau à l’écriture, Omar Sy, Laurent Lafitte, Audrey Fleurot face à la caméra) pour servir une nouvelle comédie parodique déjantée, dans la lignée des Hot Shots!, Ya-t-il un flic.., ou encore Police Académie.

Si l’intrigue, assez pauvre, sert surtout de prétexte à des gags en cascade aux ressorts simples mais efficaces (le comique de répétition, l’absurde, les vannes foireuses), les multiples clins d’oeil à ce qui fait l’univers de Kad et O (du « kamoulox » au cultissime « I believe I can fly ») disséminés tout au long du film, les nombreux clichés détournés, les faux-raccords et les incohérences volontaires, l’autodérision des acteurs et la tonalité américano-franchouillarde font de cette comédie décalée – à l’esprit très Mel-Brooksien – un objet non identifié qui flirte magistralement avec le ridicule mais où l’humour triomphe malgré tout.

Un univers complètement improbable mais qui fonctionne tout de même, grâce à un humour à prendre au 12e degré!

Les fans apprécieront. Quant aux autres…

Sortie le 5 décembre 2012.

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Une Nuit ++

Simon Weiss, commandant à la Brigade de répression du proxénétisme – dite Brigade Mondaine – entreprend, comme chaque soir, sa tournée des établissements de nuit. Des patrons de discothèques branchées aux filles des bars à putes en passant par les habitués des clubs échangistes, le Paris nocturne n’a aucun secret pour Weiss. Mais cette nuit-là s’annonce particulièrement périlleuse… Très vite, le commandant comprend qu’on veut le compromettre. Pris en tenaille entre la police des polices et les malfrats, Weiss va devoir affronter flics, hommes d’affaires peu scrupuleux et mafieux pour se défendre et sauver sa peau.

Dans une ambiance feutrée, Philippe Lefèbvre met en scène des voyous et leur petit cercle d’intimes pour qui le pouvoir et l’argent n’ont pas de limite. Négoces, magouilles et règlement de compte sont le lot quotidien de l’implacable Simon Weiss (Roschdy Zem, toujours parfait) qui tente de faire régner la loi à sa façon, où amitié et loyauté sont les maîtres-mots… ce qui pourrait bien précipiter sa chute.

Une main de fer dans un gant de velours. Ainsi pourrait se résumer la technique employée par  Lefèbvre pour nous dévoiler les dessous du monde de la nuit, aguicheurs et hypnotiques, sans jamais perdre de vue sa ligne directrice : faire d’Une Nuit un polar captivant au rythme haletant. Ajoutez à cela un scénario maîtrisé, un casting impeccable et une scénographie des plus envoûtantes et vous obtiendrez une belle réussite.

Sortie le 4 janvier 2012.

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