Que Dios nos perdone

Madrid, été 2011. La ville, plongée en pleine crise économique, est confrontée à l’émergence du mouvement des « indignés » et à la visite imminente du Pape Benoît XVI.
C’est dans ce contexte hyper-tendu que l’improbable binôme que forment Alfaro et Velarde se retrouve en charge de l’enquête sur un serial-killer d’un genre bien particulier. Les deux inspecteurs, sous pression, sont de surcroît contraints d’agir dans la plus grande discrétion…
Une course contre la montre s’engage alors, qui progressivement les révèle à eux-mêmes ; sont-ils si différents du criminel qu’ils poursuivent ?

Thriller moite à l’ambiance poisseuse étonnamment envoûtante, Que Dios nos perdone manie les codes du polar avec virtuosité. Des protagonistes complexes et rugueux (interprétés par des acteurs en tout point parfaits), une intrigue menée non sans violence, et pour décor, une Madrid chaotique d’où émane un réalisme teinté de noirceur.

Le réalisateur Rodrigo Sorogoyen livre une mise en scène épurée, resserre le cadre comme pour mieux exacerber cette sensation de suffocation et joue avec nos nerfs en insufflant une tension permanente qui va grandissante.

Pessimiste, glauque et passionnant.

Interdit aux moins de 12 ans.

Sortie le 9 août 2017.

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Jeu concours Love Hunters

Australie, été 1987. Un soir, alors que la jeune Vicki Maloney se rend à une soirée, elle est abordée dans la rue par Evelyn et John White, deux trentenaires qui l’invitent chez eux. Sur place, elle comprend qu’elle est tombée dans un piège. Séquestrée, sa seule chance de survie sera d’exploiter les failles du couple…

Âme sensible, s’abstenir. A travers Love Hunters, son premier long métrage, Ben Young livre un thriller psychologique axé sur la dépendance amoureuse et les dérives qu’elle peut entraîner… Prêts à tenter l’expérience?

Pour tenter de remporter 1 place de cinéma* pour découvrir ce film sous haute tension, en salles le 12 juillet prochain, il suffit de répondre au questionnaire en ligne ici ** avant le 11 juillet 2017 (23h59). Les gagnants, tirés au sort, seront contactés par mail et recevront leur lot par voie postale.

Bonne chance à tous!

*Valable en France métropolitaine. 

**Les réponses doivent être formulées au sein du questionnaire et non en commentaire de cet article pour que la participation soit validée.

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London house

Dans un quartier résidentiel de Londres, Kate et Justin, trentenaires bientôt parents, occupent un grand appartement au premier étage d’une belle maison bourgeoise. Lorsque Theresa et Jon, un couple aisé également dans l’attente d’un enfant, emménagent dans l’appartement du rez-de-chaussée, les deux couples se lient d’amitié. Kate est fascinée par Theresa mais au fil d’événements troublants, elle est envahie par un sentiment d’inquiétude qui va se transformer en un véritable cauchemar

Pour son premier long métrage, David Farr s’illustre par la réalisation d’un thriller angoissant particulièrement soigné.

London House n’a de charmant que son titre : derrière les apparences coquette et bourgeoise de la maison et de ses habitants se joue un huis-clos troublant, à coup de miroir déformant, de manipulation sournoise, de mystère et de folie.

L’étau se resserre autour de Kate et de Justin, l’atmosphère oppressante livre peu de répit, et bien que l’on devine très vite l’issue fatale de l’histoire, ce petit théâtre de l’intime de l’horreur exerce une étrange fascination.

Servi par un quator inspiré (Clémence Poésy en tête) et une mise en scène tenue – malgré un scénario attendu -, London House dérange et intrigue. Un premier film prometteur.

Sortie le 22 mars 2017.

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