Lincoln ++

20244611.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxAvec 7 nominations aux Golden Globes (et une récompense pour Daniel Day-Lewis), 10 nominations aux Bafta, 12 nominations aux Oscars, Lincoln, dernière réalisation de Maître Spielberg, attise la curiosité des spectateurs impatients de s’assurer de la véracité d’un tel encensement.

La caméra est braquée sur les derniers mois tumultueux du mandat du 16e Président des États-Unis. Dans une nation déchirée par la guerre civile et secouée par le vent du changement, Abraham Lincoln met tout en œuvre pour résoudre le conflit, unifier le pays et abolir l’esclavage. Cet homme doté d’une détermination et d’un courage moral exceptionnels va devoir faire des choix qui bouleverseront le destin des générations à venir.

Passionné par cette figure historique qui permit de mettre fin à la guerre de Sécession, de sauver l’Union des états américains et de faire adopter le 13e amendement par la chambre des Représentants abolissant l’esclavage, Steven Spielberg a souhaité rendre hommage à « un homme aux multiples facettes à la fois homme d’Etat, chef militaire, mais également père et mari… »

Sous les traits du magistral Daniel Day-Lewis, interprète caméléon qui compte parmi les meilleurs acteurs de sa génération, Lincoln apparaît comme un diplomate d’une grande intelligence d’esprit, un fin stratège qui a su s’entourer de ses trois adversaires à l’élection présidentielle de 1860, les invitant à rejoindre son cabinet, pour se livrer à une partie d’échecs historique, un homme sans cesse dans l’introspection.

Si la réussite du film, adapté de la biographie signée Doris Kearns Goodwin, repose en grande partie sur l’interprétation charismatique de Lincoln/Day-Lewis et sur un esthétisme avéré, Lincoln pèche par des longueurs aisément évitables et une narration peut-être trop studieuse – et fastidieuse – aux dialogues parfois complexes.

Evitant les écueils du biopic, Lincoln n’en reste pas moins une oeuvre intimiste brillante qui révèle avec finesse les coulisses de l’Histoire.

Sortie le 30 janvier 2013.

 

Bande annonce

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Tous les espoirs sont permis… Meryl Streep, Tommy Lee Jones, et une playlist love love love

Meryl Streep & Tommy Lee Jones so in love… et à l’affiche de Tous les espoirs sont permis, une « rom’com » de David Frankel (Le Diable s’habille en Prada).

L’histoire est celle de Kay et Arnold, un couple fidèle depuis de longues années. Mais Kay rêve de pimenter un peu leur vie et de resserrer les liens avec son mari. Lorsqu’elle entend parler d’un thérapeute spécialisé dans les problèmes conjugaux qui exerce dans la ville de Great Hope Springs, elle fait tout pour persuader son mari de prendre l’avion pour une semaine intense de thérapie de couple… Tout recommencer n’est pas évident, mais c’est loin d’être triste !

 

Histoire de patienter jusqu’à mercredi prochain (jour de la sortie du film), voici la bande annonce :

 

Et parce que le romantisme peut aussi se chanter à tue-tête (de toute façon, vu le temps, on ne risque pas grand chose!) découvrez la Playlist du film ici

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