Jeu concours Sous les jupes des filles

446077.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxParis. 28 premiers jours du printemps. 11 femmes.
Mères de famille, femmes d’affaires, copines, maîtresses ou épouses…
Toutes représentent une facette de la femme d’aujourd’hui : Complexes, joyeuses, complexées, explosives, insolentes, surprenantes… Bref, un être paradoxal, totalement déboussolé, définitivement vivant, FEMMES tout simplement !

Pour son premier long métrage en qualité de réalisatrice, Audrey Dana s’offre un casting faramineux : Isabelle Adjani, Vanessa Paradis, Sylvie Testud, Audrey Fleurot, Alice Taglioni… des grands noms du cinéma français qui se partagent l’affiche d’un film féminin, enthousiasmant et plein de promesses !

Envie de découvrir cette comédie de chic et de choc? En partenariat avec Myskreen et Cinétrafic, Des Films et des Mots met en jeu 10 x 2 places de cinéma. Pour tenter votre chance, il vous suffit de répondre au formulaire en ligne avant le 4 juin 2014 minuit. Attention : pas plus d’une participation par personne !

Les gagnants seront tirés au sort puis contactés par mail et recevront leur lot de la part de Cinétrafic.

Bonne chance à tous (et à toutes) !

Bande annonce « Sous les jupes des filles

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Café de flore ++

Paris, dans les années 1960. Jacqueline élève seule son jeune fils Laurent, atteint de trisomie. Mère louve ultra-protectrice, Jacqueline se bat au quotidien pour aider son fils à dépasser son handicap. Dans un quotidien rythmé par le courage, les rires et l’amour, mère et fils entretiennent une relation  fusionnelle. Jusqu’à l’arrivée de Véronique…

Montréal, de nos jours. Antoine, quadragénaire à l’allure sportive, nage dans le bonheur : marié à Rose, son grand amour, père de deux filles magnifiques, il vit de sa passion pour la musique. Pourtant, il ne peut s’empêcher de culpabiliser d’avoir quitté Carole, la mère de ses enfants, son premier amour, qu’il considérait presque comme son âme soeur.

C’est sur cette notion d’amour absolu que Jean-Marc Vallée, le réalisateur de l’excellent C.R.A.Z.Y., a construit son Café de Flore – un titre inspiré d’une musique de Matthew Herbert composée en 2001 à la demande du célèbre établissement de Saint-Germain-des-Prés.

Si le film semble au premier abord décousu – reconnaissons qu’il faut s’accrocher lors du premier quart d’heure avant que les éléments du puzzle se mettent en place, ce qui pourrait décourager plus d’un curieux-, le spectateur comprend vite qu’un lien se tisse peu à peu entre l’histoire de Laurent et celle d’Antoine, deux « amoureux-aimants » au destin lié.

Une mise en scène minutieuse, une esthétique travaillée, des choix musicaux pertinents, une réflexion autour de la puissance des âmes soeurs et de la difficulté de laisser partir l’être aimé, du rêve, du mystère, quelques soupçons d’ésotérisme, de l’humour… tous les ingrédients sont réunis pour faire de Café de Flore un grand film. Mais – car « mais » il y a -, l’intrigue si soigneusement construite tombe malheureusement à plat en raison d’une révélation bien trop simpliste et n’évite pas les bons sentiments. Un comble pour un film qui a pris le parti de sortir des sentiers battus et de donner libre cours à l’imprévisible.

On aurait aimé être surpris, on aurait adoré être emporté par l’émotion… Hélas, la grande scène finale laisse comme un goût amer, celui de la déception. Pour reprendre les propos d’Antoine, il semblerait que le cinéaste ait quelque peu « fucké l’affaire ».

Reste à saluer l’interprétation remarquable des acteurs – Vanessa Paradis en tête, éblouissante dans ce rôle de mère combative, « qui aime trop et qui aime mal » – qui font de leurs personnages des êtres forts et fragiles, décidés et incertains, uniques et imparfaits. Simplement sublimes.

Sortie le 25 janvier 2012.

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Un Monstre à Paris ++

Dans le Paris inondé de 1910, un monstre sème la panique. Traqué sans relâche par le redoutable préfet Maynott, il demeure introuvable… Et si la meilleure cachette était sous les feux de « L’Oiseau Rare », un cabaret où chante Lucille (Vanessa Paradis), la star de Montmartre au caractère bien trempé ?

Pour sa première réalisation française, Eric Bergeron (La Route d’Eldorado, Gang de requins) restitue le Paris de la Belle Epoque avec une élégance et un enthousiasme avérés. C’est dans cette atmosphère pleine de charme et de gaieté qu’une galerie de personnages haut en couleur évolue, entre péripéties loufoques et mélodies poétiques. Ainsi, pour échapper au terrible préfet, Francoeur, le monstre au cœur tendre et à la voix d’or, peut compter sur la talentueuse Lucille et sur ses amis : Emile (Sébastien Desjours), le projectionniste amoureux dont la timidité maladive le paralyse face à la jolie Maud (Ludivine Sagnier), et Raoul (Gad Elmaleh), le livreur multi-services à la gouaille sans pareille, inséparable de sa fidèle Catherine (une camionnette qui recèle bien des gadgets).

Courses poursuites endiablées entre Montmartre et la Tour Eiffel, humour déjanté et refrains entêtant nous transportent dans cette fantaisie musicale enjouée aux multiples références.

L’esthétique du réalisateur mêlant finesse du trait et caricatures grossières – à mi-chemin entre Sylvain Chomet et Pete Docter – séduit l’œil et l’imagination du spectateur, qui se retrouve plongé au cœur de la capitale aux accents oniriques directement inspirés de l’univers de Mathieu Chédid (qui prête sa voix à Francoeur et a composé les chansons du film).

En résumé, Eric Bergeron signe un film d’animation rythmé et plein de tendresse, tout simplement jubilatoire.

Sortie le 12 octobre 2011.

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