Two Hundred Thousand Dirty

269990.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxRob et Manny vendent des matelas dans un Centre commercial paumé, à quelques kilomètres de Las Vegas. Ils passent leurs journées à glander devant le magasin et à imaginer des arnaques qui n’aboutissent jamais. Exaspéré par la nullité de ses vendeurs, leur patron embauche une superbe femme d’origine argentine. Isabelle brise alors la routine des deux losers en leur proposant un marché inattendu : tuer son ex-mari en échange de 200 000 dollars.

Scène 1, intérieur jour. Un lapin passe un coup de fil, assis sur la cuvette des WC. Dubitatif, il allume une clope, peu à l’aise avec le rôle de masochiste que ses employeurs du moment lui demande de jouer. Le malaise grandit lorsqu’il reconnaît Connie, sa future ex-compagne, affublée d’un costume d’indienne dominatrice. La coupe est pleine pour Rob (Mark Greenfield), qui prend ses pattes à son cou et s’en retourne à sa misérable vie de vendeur de matelas…

A ses côtés, Manny (le rappeur Coolio, en mode « Sumpin New » plutôt que « Gangsta’s Paradise »), sorte de « bad boy » au vocabulaire fleuri aussi dangereux qu’un chaton, et Martin (C. Clayton Blackwell), un hurluberlu accro à la nicotine fervent admirateur de Shakespeare et d’Esope. Pour venir en aide à une belle demoiselle en détresse, cette sympathique brochette de branquignoles va s’improviser preux chevaliers moyennant une grosse récompense à la clé, et se retrouver dans des situations ubuesques.

Premier film de Timothy L. Anderson, Two Hundred Thousand Dirty est une comédie aux nombreuses bonnes idées sur le papier mais qui s’avèrent stériles à l’écran. Le cinéaste se contenter de flirter avec l’absurde, ne parvient pas à faire démarrer l’intrigue avant le dernier quart d’heure et peine à nous embarquer dans ce qui aurait pu vraiment être une folle histoire.

Dommage.

Sortie le 16 juillet 2014.

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Article rédigé par : Laetitia
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